• 2016 -Forsaken


     
    Kiefer And Donald Sutherland's First Time On Screen Together. Kiefer and Donald Sutherland share the screen in this brooding western.
     
    Kiefer Sutherland et Donald Sutherland (père et fils) sont pour la première fois ensemble sur l'écran. Ils se partagent l'écran dans ce sombre western.
     

    2015 -John Henry Clayton

    Rôle : John Henry Clayton
    Réalisateur :  Jon Cassar

    Scénariste : Brad Mirman
    Avec : Donald Sutherland, Demi Moore, Brian Cox, Landon Liboiron, Greg Ellis, Siobhan Williams, Michael Wincott
    Musique : Jonathan Goldsmith
    Lieu de tournage CL Ranch, Springbank, Alberta, Canada.

    Début du tournage le 29 juillet 2013

    Forsaken

     

     Photos (78)
    Photo Gallery Flickr

    2015 -Forsaken

     
    Forsaken marks another successful endeavor by director Jon Cassar (director of 58 episodes of 24) and Kiefer Sutherland.
     
    Forsaken, un western, réalisé par Jon Cassar, qui a réalisé 58 épisodes de la populaire télésérie 24, mettant en vedette Kiefer Sutherland.
     

    2016 -Forsaken

     

     

     

     

     

     

     

     

     
     
     
     

     

    2016 -Forsaken

     

     2015 -Forsaken

    Le scénario est écrit par Brad Mirman (The Confession/Truth or Consequences) et réalisé par  Jon Cassar (24)

    Demi Moore et Kiefer Sutherland ont déjà joué ensemble dans A Few Good Men (1992). L’acteur Michael Wincott jouera dans 24: Live Another Day, un hacker. 
     
    Selon Jon Cassar, le film devait sortir en 2015 et le titre deviendrait "John Henry Clayton" - Title changed to ''John Henry Clayton''  (décembre 2014). Retour au titre Forsaken ensuite.  Return in the title Forsaken.
     
    La date de sortie du film est le 19 février 2016 aux USA
     
    @joncassar
    For those asking ‪#‎Forsakenthefilm‬ will have a release date over seas sometime this summer. Canada will have the same release date as the USA
     
    # Forsakenthefilm aura une date de sortie à l'étranger cet été. Le Canada aura la même date de sortie qu'aux États-Unis
     
    Forsaken Clip
     
     
     
     

    Kiefer Sutherland gets hassled in exclusive clip from new Western, Forsaken

     
    Sutherland family dinner in ‘Forsaken’

     
     
     
    Official Website (site officiel): www.forsakenthefilm.com
    Facebook: facebook.com/ForsakenTheFilm
    Twitter: twitter.com/ForsakenTheFilm
     

    2016 -Forsaken    2016 -Forsaken

     

     2016 -Forsaken

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    • Achievement in Art Direction / Production Design: Ken Rempel, Kathy McCoy, Erik Gerlund – Forsaken
    • Achievement in Cinematography: Rene Ohashi – Forsaken
    • Achievement in Costume Design: Christopher Hargadon – Forsaken
    • Achievement in Make-Up: Gail Kennedy, Rochelle Parrent, Jojo Preece – Forsaken
    • Achievement in Sound Editing: Mark Gingras, Jill Purdy - Forsaken

     
     

    2015 -Forsaken
     

      The 40th Toronto international film festival (Tiff) runs from 10-20 September 2015

    World premieres: Forsaken – Jon Cassar, Canada
     

      Kiefer Sutherland will receive the Golden Eye award at this year's Zurich Film Festival on Sept. 25 2015

      Canadian Labor Board Blocks $1.7M In Film Credits For Kiefer Sutherland’s ‘Forsaken’ deadline.com
     When the production company left town, the Directors Guild of Canada and Alberta IATSE Local 212 brought the matter to the attention of the Labour Board, which has now ruled that four of the Canadian companies involved in the film’s production, including Kiefer Sutherland’s  Camel Entertainment, will not be allowed to take receipt of the film credits until the Labour Board completes its investigation or orders otherwise. (May 2015)

      Le conseil d'administration du travail canadien bloque 1,7 M $ en crédits de films pour le fim de Kiefer Sutherland "Forsaken"
     Lorsque la société de production a quitté la ville, le Directors Guild of Canada et Alberta IATSE  Local 212 a porté l'affaire à l'attention de la Commission du travail, qui a maintenant jugé que quatre des entreprises canadiennes impliquées dans la production du film, y compris celle de   Kiefer Sutherland Camel Divertissement, ne sera pas autorisé à prendre réception des crédits de film jusqu'à ce que la Commission du travail termine son enquête. (Mai 2015)

         

     
     
     2014 -Forsaken
    A mock poster (affiche maquette) for my film. Photo by
     
     
     2014 -Forsaken

    @Brad Mirman: The first official frame from ‪#‎Forsaken‬
    La première image officielle de Forsaken

    2014 -Forsaken

    By Greg Ellis


    Synopsis :
     
    After abandoning his gun and reputation as a quick-draw killer, John Henry returns to his hometown in hopes of repairing his relationship with his estranged father.
     
    Au Kansas, en 1875. Après avoir abandonné son arme et sa réputation de tueur, John Henry Clayton retourne dans sa ville natale dans l’espoir de réparer sa relation avec son père.
    John Henry abandonne sa vie de tueur pour une vie plus simple. Malheureusement, les choses changent quand il se rend dans sa ville natale pour rendre visite à son père où il se heurte à une bande de voyous qui terrorisent la communauté.  
     
    Kiefer Sutherland (téléstar) : "C’est un film au sujet d’un père et d’un fils. Le fils revient chez lui après avoir combattu durant la guerre civile. Lui et son père ne se sont jamais entendus, mais ils se redécouvrent alors qu’ils s’efforcent ensemble d’essayer de sauver leur ferme et de faire leur travail de deuil face au décès de leur épouse et mère".
     

    FORSAKEN réunit à l'écran deux générations d'une dynastie d'acteurs légendaire dans un western fascinant, sanglant et touchant. Les stars Kiefer Sutherland et Donald Sutherland y interprètent un père et un fils qui, brouillés de longue date, tentent de resserrer leurs liens, alors que leur communauté doit faire face à une bande de malfrats qui sème la terreur.

    Après des années d'errance, durant lesquelles il s'est fait un nom comme as du pistolet, John Henry Clayton (Kiefer Sutherland), vétéran de la guerre de Sécession, rentre chez lui. Lassé de ses années violentes, John Henry est déterminé à raccrocher son pistolet pour de bon. Son père, le révérend William Clayton (Donald Sutherland), condamne fermement le passé de son fils et se montre sceptique face à ses bonnes résolutions. En effet, il doute qu'une personne puisse échapper à ce qu'elle est. Lorsque le père et le fils assistent aux actes d'appropriation d'une bande de meurtriers, y compris le domicile de Mary Alice (Demi Moore), l'amour de jeunesse de John Henry, ce dernier se retrouve face à un dilemme existentiel. Ferait-il mieux de tendre l'autre joue ou de recourir à ses talents pour appliquer la loi du talion et confronter les malfrats, menés par McCurdy (Brian Cox), un puissant propriétaire terrien et patron du saloon?

    FORSAKEN pose des questions morales complexes, au fur et à mesure que le film plonge dans le suspense et le chaos, des caractéristiques comparables aux grands classiques du genre, comme «Impitoyable», lauréat d'un Academy Award et d'un Golden Globe. John Henry alterne les moments de tendresse et les actes impitoyables, tandis que le révérend Clayton réalise que son code moral strict ne lui apportera pas forcément le salut. FORSAKEN mélange action palpitante et splendides panoramas bucoliques, mais, dans le fond, nous raconte la parabole universelle de la réconciliation familiale. Un récit auquel deux acteurs brillants du grand écran, père et fils à la ville (de surcroît), donnent vie. zff.com

     

    2014 -Forsaken

    Donald & Kiefer Sutherland

    2015 -John Henry Clayton

    2015 -Forsaken

    2015 -Forsaken

    2015 -John Henry Clayton 

    danpowerphoto

    2015 -John Henry Clayton   2015 -John Henry Clayton

    Forsaken Movie CLIP – Put Things Right (2016) – Kiefer Sutherland, Donald Sutherland Movie HD

     

    Donald Sutherland, 80ans, et Kiefer Sutherland, 49 ans, du film «Forsaken», posent pour un portrait à Los Angeles, le 16 février 2016.

    In this Tuesday, February 16, 2016 in Los Angeles. Portrait session

     

    Kiefer Sutherland: I’ve waited 30 years to star in a movie with my dad

    Kiefer Sutherland: J’ai attendu 30 ans pour jouer dans un film avec mon père

    Même s’il tourne depuis plus de 30 ans, Kiefer Sutherland n’avait jamais donné la réplique à l’un des plus grands acteurs anglophones : son vieux père Donald. C’est maintenant chose faite: non seulement les deux Sutherland jouent-ils ensemble dans le nouveau western Forsaken, mais ils interprètent les rôles de père et de fils.

    Les Sutherland avaient bien tous les deux été de Max Dugan Returns en 1983, mais le plus jeune était figurant dans le film de papa, et ils n’avaient pas partagé un seul plan ensemble. Ils sont aussi au générique du film A Time to Kill (Joel Schumacher, 1996), mais ils ne se sont jamais donné la réplique – en fait, ils ne se sont même pas croisés sur le plateau, se rappelle Kiefer.

    Alors, comment on se prépare à une telle «rencontre» avec son idole de père? Avec beaucoup d’appréhension, reconnaissait Kiefer Sutherland en septembre dernier, lors de la première mondiale du film, au Festival de Toronto (TIFF).

    L’action se déroule au Wyoming en 1872. Kiefer y interprète le rôle de John Henry Clayton, une ancienne gâchette qui revient chez lui après 10 ans et retrouve son père révérend, veuf, qui est toujours furieux contre lui. Demi Moore et Brian Cox complètent la distribution de cette coproduction américano-canadienne.

    Kiefer Sutherland, âgé de 49 ans, racontait en septembre qu’il tenait «beaucoup», depuis cinq ans, à tourner avec son père, maintenant âgé de 80 ans. Car qui sait à quel moment il décidera de ne plus travailler – son père ou lui, du reste.Il a parlé de son rêve au réalisateur Jon Cassar, qu’il avait connu sur les plateaux de la série télévisée 24, et au scénariste Brad Mirman. Les trois hommes voulaient tous faire un film qui respecterait les codes du western classique, tout en y ajoutant le thème de l’acceptation et du pardon.

    À la fin du tournage, à Calgary, Kiefer a soudainement réalisé qu’il n’avait jamais passé autant de temps avec son père. «J’ai grandi avec ma mère. Mon père et moi, on a passé seulement neuf semaines à faire des choses ensemble.» Le réalisateur, lui, soutient que ce lien père-fils à la ville a insufflé une grande vérité aux scènes d’émotions du film. «Il était fascinant de leur laisser tout l’espace qui puisse leur permettre de faire surgir cette magie» lapresse.ca

    2016 -Forsaken

    Matt Sayles/Matt Sayles/Invision/AP

    2016 -Forsaken

    2016 -Forsaken

    Kiefer Sutherland on ‘Forsaken’, and Working With His Father
    (Kiefer Sutherland sur « Forsaken » et son travail avec son père)

    At the press day for the film, actor Kiefer Sutherland spoke to Collider for this exclusive interview about finally fulfilling his 30-year desire to share the screen with his father, why the father-son dynamic is so interesting to explore, what he learned about his father’s approach to acting, and putting together the perfect piece of material. He also talked about becoming the guardian for any character he plays long-term, whether it be Jack Bauer on nine seasons of 24 or his upcoming ABC series Designated Survivor, and the advice he would give actor Corey Hawkins, as he steps into the lead role on 24: Legacy.

    Collider: You’d been wanting to work with your father for many years now. What made this dynamic the right one to play?
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    KIEFER SUTHERLAND: I think the father-son dynamic is interesting. I don’t have a male friend who hasn’t had some kind of conflict with their dad, and I don’t have a male friend who hasn’t had some kind of conflict with their son. If you take a look at our natural history, there’s always a moment where the young lion wants to challenge the older lion and, inherently, that’s going to be problematic, and I don’t think we’re any different. I also don’t think it’s something that’s explored very often. But why I specifically liked this story was, because they’re so deeply estranged at the beginning, it really was a path to reconciliation that requires acceptance and then, ultimately, forgiveness and letting go. I think those are three really important statements to make. I’ll be interested to see if it’s cathartic for men, in that way. Having said all of that, it was never intended to be nor was it cathartic for my father and I. People have asked us if it brought us closer, but we were close, to begin with. We approached it as two actors approaching a piece of material. But having said that, I have to be honest that there were moments when the fact that it was my father and I was looking into my father’s eyes, which I’ve known for 49 years, I did have a visceral reaction to that. So, it was a unique experience, but the intention was just to tell this story as two actors. This was not some kind of groovy healing experiment for the two of us, although that would have been a cool story. It was the kind of story that we wanted to tell, as a father and son who happen to both be actors.

    Was there anything that surprised you about how he approaches acting or who he is an actor?

    SUTHERLAND: No, and I was watching him in that way. There were a couple moments which were quite funny because of that. My father is a really interesting physical actor, and it can be just the smallest gesture. He can be unbelievably still, and then do the littlest thing and, all of a sudden, you can’t help but watch him and what he’s doing, or wonder what that meant or where it came from. There was a dinner scene that we were doing, and he did something just like that. He did this really interesting thing with his hand when he was going to pick up a fork and I thought, “Oh, that’s cool. I should remember that. Oh, fuck, maybe it would have been better, if I’d just remembered what I was supposed to say.” I started to laugh, and he knew exactly why I had fucked up. He said, “You put that in your pocket?” And I said, “I certainly did.” And he said, “Good man.” There were moments like that, that were pretty funny. But the thing that struck me the most is that I think we’re quite similar, in the way that we approach our work. He might be a little more open about letting things happen, and maybe I plan a little more than he does. Our approach and what we value in the process of acting is very similar, and that did surprise me.

    You were very involved in the development of this, finding the writer and director for it, knowing that you and your father would be in it together.

    SUTHERLAND: Well, I had wanted to do it for 30 years and, whether I like it or not, it’s better to do it sooner rather than later, at this point. This hope that the perfect piece of material was just going to come across your desk, and then you would go do it, had exhausted itself. And so, it was something that I wanted to do, so I took that on. I wanted to do a Western because, in Westerns, it’s perceived, at least, that life is more simple, things are more black and white, and people are good or bad. That dynamic helps a lot, in trying to tell what I think is actually a very muddy story between a father and son. So, if that’s the backdrop, that’s the reason why I wanted to do it as a Western. (Screenwriter) Brad Mirman is a friend of mine and I pitched it to him as an idea at a dinner, having no intention of him writing it. Four weeks later, he said, “That idea, I wrote it,” and he had written a beautiful script. I was grateful for that. And I spent eight years working with Jon Cassar on 24. We have a shorthand, if you will. I also feel really safe and comfortable with him, as a director, and that was very important to me. And then, there was the incredible generosity of the actors. They’re all people that I’ve worked with before, whether it was Brian Cox on Broadway, Michael Wincott in Three Musketeers, or Demi Moore in A Few Good Men, and they knew how important this was to me. We were a small film. We never would have been able to get them without them being incredibly generous, not only for their time but for their incredible talent. Each one of them is so integral, to me, to why I think the film works.

    You were very involved with this film, you were an executive producer on 24, and you’re an executive producer on your new show for ABC, Designated Survivor. Is it important for you to have more of a say in the characters you play and the development of them?

    SUTHERLAND: On some level. In regard to 24, the character was the character. But after Season 2, I start to understand the character more than maybe a writer would ‘cause they’re writing six or seven characters, at the same time, and I’ve been focused on one. My recall is pretty good, so in the third season, I could say, “He can’t do that because a year and a half ago, he said this.” I wasn’t involved in the writing on 24, on any level, but I was Jack Bauer’s guardian, as far as remembering everything that he’d done and trying to keep the character really true to his own history. If Designated Survivor is something that we’re lucky enough to do for any long period of time, I will probably approach it the same way.

    A show like 24 must have completely exhausted you, in every sense.
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    SUTHERLAND: It did and it didn’t. I found it really exhilarating. I seem to have personally been designed to do something like 24, more than maybe a feature film. I do remember going to do a feature film in between Season 2 and Season 3, and I thought it was like watching paint dry. I didn’t think that film even looked better than a lot of the stuff that I was watching on TV. There was something at the speed with which we were working that was a real trigger for me. If you’re an actor with ADD, this is where you want to go. I don’t believe I have ADD, but it just keeps it exciting.

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    Traduction Google Anglais/Français

    2016 -Forsaken

    Donald Sutherland, sitting, and son Keifer Sutherland, starring in the western « Forsaken, » are shown at the Redbury Hotel in Hollywood.
     Donald Sutherland, assis, et son fils Keifer Sutherland, vedette dans le western « Forsaken », sont en présentation à l’Hôtel Redbury à Hollywood.
    (Kirk McKoy / Los Angeles Times)

    Donald et Kiefer Sutherland réalisent un vieux rêve

    Donald Sutherland et son fils, Kiefer Sutherland, sont ravis de se retrouver sur le grand écran dans le western Forsaken. Cela faisait des dizaines d’années qu’ils rêvaient de se retrouver dans un même film.

    L’octogénaire et son fils de 49 ans ont déjà travaillé ensemble deux fois: dans la comédie dramatique Le retour de Max Dugan en 1983 et dans le thriller Le Droit de tuer? en 1996. Cette fois, les acteurs jouent un père et son fils brouillés dans un western haletant mais Donald tient à préciser que dans ce cas précis, leurs rôles n’ont rien à voir avec leur vie: le tournage avec Kiefer s’est déroulé à merveille.

    «C’est un truc dont on parlait depuis trente ans, dit le vétéran de Hollywood au magazine People. Donc il est venu, il m’a dit « je crois que je tiens quelque chose. Qu’est-ce que tu en dis? » Et j’ai dit « oui, d’accord. »»

    Le réalisateur de Forsaken, Jon Cassar, a été impressionné par l’alchimie qui existe entre les deux hommes et qui est perceptible à l’écran. Cassar, qui avait déjà travaillé avec Kiefer Sutherland sur la série à succès 24 heures chrono, a également apprécié que les premiers rôles soient trouvés si facilement.

    «Kiefer voulait faire un film avec son père depuis des années donc c’était un peu « un acheté, un offert », se souvient le réalisateur. On voulait faire un western, le père s’en est mêlé, et voilà le résultat.»

    «C’était un plaisir de travailler avec eux, dit le réalisateur avant de s’attarder sur leurs méthodes de jeu dans le film. Déjà, ce sont deux acteurs incroyables. Pour moi, les deux meilleurs acteurs de notre époque, donc travailler avec des professionnels de cette envergure, plus le fait qu’un père et son fils jouent le rôle d’un père et de son fils, c’est un bonheur en plus.»

    Kiefer Sutherland est comblé que le fil soit enfin distribué. Le quadragénaire respecte énormément son père et apprécie qu’ils jouent enfin des rôles principaux côte à côte au cinéma.

    «C’est un film dont j’ai rêvé pendant plus de trente ans», expliquait-il avant la projection du film au Autry Museum of the American West à Los Angeles, mardi 16 février. J’ai un respect sans borne pour les choix narratifs de mon père, pour son talent incroyable qui lui permet de passer d’un personnage à l’autre parfaitement et sans difficulté.» fr.canoe.ca

    Le père et le fils ont près de 275 génériques combinés et 85 ans d’expérience entre eux, et ont en quelque sorte partagé l’écran à trois reprises. Le premier était en 1983 « Max Dugan Returns ». Le deuxième était en 1996 « A Time to Kill ».  Maintenant, enfin, dans la période de l’Ouest « Forsaken », au cinéma , les Sutherlands ne partagent pas seulement quelques scènes, mais un héritage, jouant père et fils pour la première fois.

    Q&A: The Sutherlands bring relationship to the big screen
    (Questions et réponses, les Sutherland racontent leur relation sur grand écran)

    The Associated Press sat down with the storied actors to talk about the experience.

    AP: Did you have an unspoken agreement that you wouldn’t necessarily try to work with one another often?

    Kiefer: I’ve wanted to work with my dad since I started. There were three actors who I admired through school — my dad, Gene Hackman and Bobby Duvall.

    AP: So why now?

    Kiefer: When it wasn’t working out organically, I started thinking of different ideas. It wasn’t a fluke that we found something and we did it. It’s something that I’ve wanted to do for 30 years and just thought we better get it done sooner than later.

    Donald: I had always said to him that I wanted to play Walter Huston to his John Huston, do « The Treasure of the Sierra Madre, » or an equivalent of that. But that never worked out. That’s what I really wanted. And then this came and I was very happy.

    AP: Did you spend much time dissecting the story and your characters?

    Kiefer: No.

    Donald: Let me elaborate on that … no.

    Kiefer: This has been true my whole life — when we spend time together, which is not as often as I, or I believe my dad, would like, we don’t talk about work.

    AP: Did you learn anything about each other during this process?

    Kiefer: There’s a way he goes to work and it’s built for speed and it’s incredibly effective and I think it’s incredibly well thought out. I would have to say this film more than any other single experience I’ve had as an actor, I was caught off guard by how looking into my father’s eyes would effect a scene.

    Donald: Wait, what did you say?

    Kiefer: That when I would be in the middle of a scene and when I would actually look into your eyes, I would look into your eyes from my life. They have a resonance to me and they mean something to me and so I would have a visceral reaction to that.

    Donald: Because it goes years back.

    Kiefer: I had to make a conscious choice not to get in the way of that. So things came to me in the process of making this film that would have been things that I would have had to work quite hard to arrive at. I felt like I was cheating.

    Donald: It’s absolutely true. You’re doing … it’s stupid to say therapy, but your DNA informs a lot of your work. And the combination, you know it’s the same DNA roughly.

    Kiefer: I lost the tall stick. That wasn’t one of the 21 pieces I got.

    AP: So in that way, does this film mean more to you?

    Kiefer: There are not a lot of films that I’ve been in that I can get through watching. It’s just an uncomfortable circumstance for me.

    Donald: I never looked at them. He went to see « Six Degrees of Separation » and came out to me and said ‘you really should go see this.’ And I went to go see it. It’s the first film I’d seen all the way through. I didn’t see « Klute » all the way through. I certainly didn’t see « M(asterisk)A(asterisk)S(asterisk)H. »  »Ordinary People, » Bob (Redford) insisted I see it and I’m in the seat in the theater and I crawled out on my hands and knees.

    Kiefer: I managed to make 208 episodes of « 24″ and I never watched a single one of them.

    Donald: Really? They’re very good.

    Kiefer: Thanks.

    Donald: I would watch them and phone him the next morning.

    Kiefer: In fact when he didn’t call I would get really concerned that this episode was not good. But this film was different for me. And it’s something I’ll hold on to for the rest of my life. The dynamic between this father and his son is not the dynamic between me and my father, but there are moments in it, like when they’re saying goodbye. I’ve had that moment with my father for real. And to have it in that way, to have it on a disc, that’s one thing that I’ll have with me forever.

    I didn’t spend as much time with my dad as I wanted to when I was growing up and he didn’t spend as much time with me as he wanted to when I was growing up. I was thinking, ‘Well I didn’t get to go on that fishing trip with my dad and I didn’t get to do this with my dad.’ I wrapped two days after my dad and he was driving away, and I couldn’t help but smile and realize wow, we just spent 8 weeks together, 14 hours a day, 6 days a week. And we made something. That’s a lot better than a (expletive) fishing trip.

    Donald: We went fishing!

    Kiefer: Well I know we went fishing.

    Donald: I don’t like fishing.

    Kiefer: I was using it more as a metaphor than anything else.

    AP: Are you wistful that it took so long to do?

    Donald: You do what I can. It’s not like we could have done it sooner. If we could have done it sooner we would have. I’m very, very glad we didn’t do it later. It’s quite possible I would not be here.  fresnobee.com

    594796551 dans → 10-Forsaken

    Traduction Google Anglais/Français

    2016 -Forsaken

    Kiefer Sutherland parle de son rôle dans le western Forsaken avec pour la première fois en vedette avec son père Donald

    Kiefer Sutherland Interview FORSAKEN About Acting With His Dad Donald Sutherland

    Il a fallu 30 ans pour que Kiefer Sutherland joue avec la co-star de ses rêves : son père Donald Sutherland.
    "Je voulais travailler avec mon père depuis le début de ma carrière », a déclaré Sutherland au The Daily Beast à Hollywood, quelques heures avant le Autry Museum of the American West (16 février). «Il représente vraiment pour moi, le genre d’acteur je voulais être. La polyvalence qu’il avait dans son métier, la prise de décision et la variété d’un personnage à, et était toujours très unique et différent" . Interview
    : http://www.thedailybeast.com

    “I’d wanted to work with my father since the beginning of my career,” Sutherland told The Daily Beast on a recent afternoon in Hollywood, hours before premiering the drama at the Gene Autry Museum. “He really did represent, for me, the kind of actor I wanted to be. The versatility that he had in his craft, the decision-making and variety from character to character, was always really unique and different.” Interview: http://www.thedailybeast.com

     

    Kiefer et Donald Sutherland parlent de leur travail pour la première fois ensemble.
    Dylan Dreyer de Today, perle avec eux au sujet de cette puissante expérience pour les 2 acteurs

    Kiefer, Donald Sutherland on what it was like working together for first time.
    TODAY’s Dylan Dreyer sat down to talk with them about what was an emotional experience for both actors.

     

     

     

    2016 -Forsaken

     

    @GMA  18 février 2016

    Vertigo radio suisse sept 2015 ZFF
    Kiefer et Donald Sutherland "mon père ce héros"

    RTS.ch

     

    Kiefer Sutherland & Demi Moore

    After having shot this scene, Jon Cassar wrote: "Kiefer and Demi were overwhelming"
    Après avoir tourné cette scène, Jon Cassar a écrit: "Kiefer et Demi étaient impressionnants ."

     2015 -John Henry Clayton

    Film Still Photography

    2015 -Forsaken

    2015 -Forsaken

    2015 -Forsaken

    @joncassar ‪#‎Forsaken‬ pic of the day - Gala World Premiere September 16 at ‪#‎TIFF15‬

    Forsaken Movie CLIP – Home (2016) – Demi Moore, Kiefer Sutherland Western HD

     

    Kiefer Sutherland dit qu’il est «ami» avec Demi Moore, mais qu’il est «Honoré» par les rumeurs de romance entre eux.

     « Je pense qu’elle une actrice extraordinaire et elle a un véritable esprit de pionnier», a déclaré Sutherland, louant la performance de Moore. « Je pense à ces  femmes qui ont contribué à percer à l’ouest de ce pays, et ont contribué au développement de l’Ouest de ce pays. Elles étaient incroyablement forte et Demi est une femme incroyablement fortes. »

    Dans Forsaken, Demi Moore joue le seul amour de Sutherland, Mary-Alice Watson, qui est mariée à un autre homme.

    Kiefer Sutherland Say He’s ‘Just Friends’ With Demi Moore but ‘Honored’ by Romance Rumors.

    « I just think she’s an extraordinary actor and she has a real pioneer spirit, » Sutherland said, praising Moore’s performance. « I think of the women that helped break through to the West of this country, and helped develop the West of this country. They were incredibly strong and Demi is an incredibly strong woman »

    In Forsaken, Demi Moore plays Sutherland’s unrequited love interest, Mary-Alice Watson, who is married to another man.

     
     

     
    2014 -Forsaken 
     
    Kiefer Sutherland :
     @RealKiefer Kiefer Sutherland Twitter (8 août 2013)
    "I know it's been forever since I've tweeted, so sorry. Shooting a Western with my father, here's a pic:"
    "Je sais que ça fait longtemps depuis la dernière fois où j'ai twitté, désolé.
    Je suis en tournage d'un western avec mon père, voici une photo :"
    Non diffusée dans le film

    2014 -Forsaken

    Kiefer a déclaré: « Nous allons faire un western ensemble. C’est l’histoire d’un fils qui rentre chez lui après la guerre civile et après la mort de  sa mère. Lui et son père ne se sont pas vus pendant de nombreuses années. Mais dans un effort pour sauver la ferme familiale, ils se retrouvent. »

    «C’est une belle histoire. Je suis très, très excité – et nerveux » I’d love to do 24 the movie, says Kiefer Sutherland. thesun.co.uk

    Selon the Calgary Herald (19 juin 2013), le père (Donald Sutherland) et le fils (Kiefer) devrait commencer le tournage du western ( nommé intitialement Redemption) mi-juillet pour 30 jours au the CL Ranch in Springbank. L’actrice Demi Moore et l’acteur Brian Cox sont apparemment en pourparlers pour jouer dans le film.

      2014 -Redemption

    "After a long day" @BradMirman Juin 2013 Twitter

     

    2014 -Forsaken

     Aaron Poole : Forsaken “It’s a western that hits all of those classic icons. I have some killer scenes with Keifer, and I’ve never seen an actor who’s that controlled, who decides what he’s going to do and initiates on that decision again and again.” theglobeandmail.com

     C'est un western classique. J'ai quelques scènes de tueur avec Kiefer, et je n'ai jamais vu un acteur qui est dans le contrôle, qui décide de ce qu'il va faire et reste sur cette décision encore et encore.

     

     

    janvier 2014 - Kiefer Sutherland Previews New Series, ‘Live Another Day’ 

    Comment était-ce de travailler avec votre père sur Forsaken ?  

    Il y a tellement de choses différentes à dire. Une des choses les plus agréables est que je l’ai appelé la nuit avant que nous commencions et je lui ai dit: «Dors bien, je te verrais demain matin ». Puis il y a eu une longue pause et j’ai dit, « juste pour que tu le saches, je suis très nerveux » Et il m’a dit:« Oh, Dieu merci. Moi aussi! ». Donc, ça nous a fait rire. C’est un artisan. Il a une si bonne compréhension de la matière (du rôle) et écrit une histoire en fond pour son personnage, et a une telle maîtrise sur sa voix. Donc, c’était comme aller à l’école pour moi.

     

    Kiefer Sutherland espère que le film fait avec son père, le western « Forsaken » fasse la Première du TIFF 2014 (the Toronto International Film Festival) en septembre.

    Cela marquerait un anniversaire important pour Sutherland: 30 ans que le film The Bay Boy, où il tient son premier rôle principal, a ouvert le TIFF en 1984. Il avait 17 ans. «Je regrette que nous n’ayons pas fait quelques films ensemble. J’aurais voulu travailler avec lui quand il était plus jeune, quand j’étais plus jeune », a déclaré Sutherland. Il a admis qu’il était nerveux à l’idée de partager la vedette aux côtés de son père et a soulevé la question dans un appel téléphonique la veille du tournage de Forsaken. « J’ai dit à mon père « Regarde, je veux juste que tu saches que demain nous allons avoir une de ces journée incroyable et si pour une raison quelconque, c’est un peu maladroit, je suis tellement nerveux » Et il a répondu : «tu es nerveux ? Dieu merci, je suis mort de peur ! Et on s’est mis à rire tous les deux » a rappelé Sutherland. Il était vraiment gentil » (janvier 2014) thestar.com

     

    Sutherland was speaking to the BBC at the launch of his new film, Forsaken, which sees the 48-year-old star opposite his father Donald for the first time.
    The younger Sutherland explains that he « dreamed for thirty years of acting opposite my father, but I just wanted this ideal project to come along.
    « Then at Christmas I just looked at my father and I realized we probably didn’t have that much time left to do this together – he’s just turned 80 – so I got on with it. »
    Forsaken is Sutherland’s first western since Young Guns 2 in 1990. He plays a reformed killer, while Donald plays his estranged father.
    The star believes that it was only the kudos of the actors’ names that allowed the film to get a green light.
    « Hollywood doesn’t want to make westerns any more, » he mourns. « I’ve had Robert Downey Jr and Kevin Bacon both express envy because I’d been able to make Young Guns at all.
    « The studios may have tried to make a western with aliens, anything to try and revive the genre, but generally it’s not on the cards.
    « New York and Los Angeles are where ideas for films come from and they’ve long since left the middle of the country behind, they don’t represent it very well. »
    Forsaken has shown at the Toronto and Zurich Film Festivals, and has been bought for cinema release next year. But Sutherland says that, for once, the success of the film is secondary to his experience.
    « I was so desperately afraid that I would let my father down, » he confesses. « But it turned out he was as nervous as I was, and we told each other that the night before we started shooting.
    « It turned out great, I think – perhaps it’s cheating, but when I looked into my real father’s eyes during takes I think my heart beats a little faster.
    « Some fathers take their sons fishing to connect – I got to make a movie with my dad, even if it was a little late in life» bbc.co.uk Sept. 2015

     

    independent.co.uk  Nov. 2015 :

    ...He has a daughter, Sarah Sutherland, an actress best known for her role as the President’s daughter in the US sitcom Veep. Sutherland offered his daughter a role in Forsaken but she turned it down. “I don’t give her advice,” he says. “My daughter is one of the smartest people that I’ve ever met, and one of the nicest things that both of my parents did for me was that, when I started working as an actor, it was a sink-or-swim thing. My parents didn’t give me advice. They didn’t help me out. They didn’t get in my way, either. It was my thing and I have tried to have the same philosophy with my daughter” ...

    ..."I got to make a movie with my dad. It was the coolest thing ever”...

    Il a une fille, Sarah Sutherland, une actrice plus connue pour son rôle de la fille du président dans la comédie Veep. Sutherland a offert un rôle à sa fille dans Forsaken mais elle a refusé. "Je ne lui donne pas de conseil" dit-il. "Ma fille est une des personne les plus intelligents que j'ai jamais rencontré et une des choses les plus agréables que mes deux parents ont faites pour moi était que, quand j'ai commencé comme acteur, c'était une chose comme ça passe ou ça casse. Mes parents ne m'ont pas donné de conseil. Ils ne m'ont pas aidé. Ils ne se sont pas mis en travers de mon chemin, non plus. C'était mon truc et j'ai essayé d'avoir la même philosophie avec ma fille"

    "Je suis arrivé à faire un film avec mon papa. C'était la chose la plus cool que j'ai jamais faîte" independent.co.uk

    For the first time in cinema history, Kiefer Sutherland shares the screen with his famous father, Donald Sutherland, in the western drama "Forsaken."

    17 février 2016 Tavis Smiley : Actor Kiefer Sutherland

    Award-winning actor best known for his role in the hit FOX television series, 24, Kiefer Sutherland shares about his role in the film Forsaken. pbs.org

    Un résumé de l’interview
    Il aborde « Forsaken » et plus particulièrement la scène de l’église. Il avoue que jouer une scène aussi forte en émotion, en général pour un acteur c’est difficile mais la jouer avec son père, a été très difficile mais reste un de ses moments préférés dans sa vie d’acteur.
    Quand le journaliste lui demande combien de prises ont été nécessaires pour cette scène, il répond une seule ; ce qui ne surprend pas le journaliste tant cette scène parait vraie et authentique.
    Kiefer reconnait qu’il a partagé l’affiche de plusieurs films avec son père sans qu’ils ne soient donné la réplique et pense que « Forsaken » a pu se faire car c’était pour eux le bon moment dans leurs vies de jouer ensemble.
    Il revient également sur son rôle dans 24. Pour lui ça a été un peu compliqué car il y a eu les attentats du 11/09. En effet, après ces événements, pour lui être infirmière, pompier, policier ou dispatcher donnait un sens à ta vie puisque tu aides les gens alors qu’il se demandait pourquoi être acteur, c’est une perte de temps. Dans un premier temps il a été choqué que les gens l’abordent pour lui parler de la série (alors que des événements tragiques avaient eu lieu) avant de réaliser que son  métier permettait aux gens de faire une pause, de s’évader au même titre que la musique ou toute autre forme d’art.
    Il parle également de ses parents qui ne l’ont ni encouragé ni découragé quand il a décidé d’être acteur. Ils l’ont laissé faire ses propres choix, trouvé sa propre voie sans lui dire comment faire son métier. Il dit faire pareil avec sa fille, même s’il aurait préféré qu’elle fasse autre chose (sachant que c’était une étudiante brillante) car c’est un métier difficile avec des hauts et des bas ce qui le rend inquiet pour elle..
    Il revient sur l’anecdote du gâteau chinois qui lui disait « retourne chez toi  » et se demande ce qu’il aurait fait s’il avait suivi ce conseil car il aime ce qu’il fait.
    Il finit l’interview en parlant du Canada qui pour lui est un pays fantastique et parle de sa prochaine série.
    Géraldine

     

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    Le film & "on the set" :

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    2015 -John Henry Clayton

    Jon Cassar: Forsaken pic of the day #Forsakenthefilm in theatres and VOD Feb 19th

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    @BradMirman
    Nice moment on the set between takes with father and son ‪#‎Forsaken‬

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    @ellisgreg
    Another @ForsakenTheFilm set photo with @RealKiefer
     

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    Forsaken pic of the day #Forsakenthefilm By Jon Cassar (non diffusée dans le film)

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    @ellisgreg: On the set of western @ForsakenTheFilm Gala Premier @TIFF_NET
    dir: @JonCassar cast: @RealKiefer @justdemi ‪#‎LeeCleary‬

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    By marci michelle

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    2014 -Forsaken 2015 -John Henry Clayton

    Donald Sutherland & Greg Ellis / Yes it's Donald Sutherland. (Instagram)

         

    @BradMirman
    Brian Cox plays James McCurdy

    Greg Ellis. Good actor. Good guy. Plays Tom Watson

     2014 -Forsaken   2014 -Forsaken

    Greg Ellis' photo'Another set photo from #Forsaken with Brian Cox'
    My screen wife Demi Moore is a smashing lass and a cracking actress. Wait till you see her performance in

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    On set of with

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     Lex Cassar plays Tim Slade in Michael Wincott as Gentleman Dave on By Brad Mirman

     2014 -Forsaken  2014 -Forsaken

    #Forsaken. Landon in his 1st scene. Day 13
    #Forsaken. The McCurdy gang. Night shooting to end week 3 - Day 14 by jon By Jon Cassar

     2014 -Forsaken

    A motley crue in the saloon, on the set of #Forsaken. With @cassarlex By Marci Michelle

    2014 -Forsaken  2014 -Forsaken 

    Michael and Kiefer Sutherland on the set of #Forsaken
    Kiefer Sutherland & Jon Cassar
    Working with Kiefer Sutherland on our western feature film #Forsaken (24/08/2013)

    2014 -Forsaken  2014 -Forsaken

    Michael Wincott, Kiefer Sutherland ... & Jon Cassar

    2014 -Forsaken  2014 -Forsaken

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    michaelwincott.org

    2014 -Forsaken

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     : Hope your day is going better than this (Photo by Marci Michelle)
    Kiefer Sutherland sur Twitter, le 26 août 2013 : « J’espère que votre journée va être meilleur que ça »

     2014 -Forsaken  2014 -Forsaken

    How badass is the set of ? W/ By Marci Michelle
    Big fight scene coming up today with

        2014 -Forsaken  2014 -Forsaken  2014 -Forsaken 2014 -Forsaken

    John Henry is the name of the character he plays. Trailer doors always have the character name not the actor. trailer door By Brad Mirman
    On set today... August 10
    @joncassar in action #forsaken. On set! by isabellamragona
    Stole this sweet photo from @danielredenbach ...hope that's ok Daniel!! lol #trailers #Forsaken by @itsaliwebb

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    Even the weather is cooperating and making this film look awesome! #Forsaken by Marci Michelle

     2014 -Forsaken2014 -Forsaken 2014 -Forsaken 2014 -Forsaken

     Western town. To add to @nicoleburkead & @joncassar photos: sunset on set of #Forsaken by   
    Shooting on set #forsaken by zcassar
    Going to work... #Forsaken by Landon Liboiron

     

     « Got to visit the set of #Forsaken #Calgary watched @realkiefer work with his dad. #incredibleacting »
    nicoleburkead (Instagram)

    Nicole Burke est première assistante réalisateur sur 24, Touch…
    « Suis allée sur le plateau de Forsaken à Calgary. J’ai regardé Kiefer travailler avec son père. Incroyable jeu d’acteurs »

    @nicoleburkeAD One of my favorite photos with some of my favorite people. #forsaken #calgary #august. #greatvisit
    Une de mes photos favorites avec quelques uns de mes meilleurs amis (Marci Michelle, Nicole Burke, Jon Cassar)

     2014 -Forsaken   2014 -Forsaken

    With Marci Michelle (By Zakcassar)

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    Pendant le tournage du film : Kiefer Sutherland et son père Donald - Charcut Roast House – Calgary (Canada) – 18 août 2013

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    #dobbertours sitting beside Donald and Kiefer Sutherland at @charcut #nobigdeal By
    dobbernation Statigram

    On a dîné en face de Kiefer Sutherland et son papa … #calgary #canada By parisdansmacuisine Statigram

     

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    De nombreux fans ont rencontrés Kiefer Sutherland lors de son séjour à Calgary (2013):

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    From bkristianne via Instagram The child inside is so happy fucking love kiefer
    Met my boy Jack Bauer for a quick 18 this morning #24 #thekief by zackbeisel
    Kiefer Sutherland - In Calgary By Dia Louie
    @anthony_gale9 meeting celebs everywhere he goes #Calgary

    2014 -Forsaken  2014 -Forsaken 2014 -Forsaken 2014 -Forsaken

     Thanks Luca Castelli for sharing calgary
    @NickyQuigs Kiefer Sutherland in Cochrane nickyquigs
    Calgary @rafalbg20
    @krisyoung75 The night got a whole lot better when @realkiefer showed up to celebrate our...beep...boop...beep...boop

     2014 -Forsaken 2014 -Forsaken 2014 -Forsaken 2014 -Forsaken

    Keifer said he was in #alberta filming a western movie with his dad #donaldsutherland Well, life on a bike is just awesome says @cycleagainGuess what we did tonight!? Yep... Hungout with Keifer Sutherland all night. #starstruck #keifersutherland #typicaltuesday #drunktuesday @kelankovacs
    Just ran in to Kiefer Sutherland in Calgary @K_LudwigMet Kiefer Sutherland last night in Calgary #JackBauer #24 @bryanhosking Bryan

    Plus de photos de Kiefer Sutherland à Calgary sur Twitter ou Facebook Monkief

     

    2014 -Forsaken

    TIFF 2015: 

    2015 -Forsaken

    When family members appear on screen portraying characters who share their real life relationships, something special often happens. We’ve seen it with Ryan and Tatum O’Neal in Paper Moon, Henry and Jane Fonda in On Golden Pond, and now you can see it with Donald and Kiefer Sutherland in Forsaken. With over 30 overlapping years in the business, you would think this would have happened already, and while they have appeared in the same movie before, this is the first time the Sutherlands have played father and son. It was worth the wait.

    Forsaken is an extremely archetypal western. Kiefer plays a civil war veteran who, instead of returning home after the war, made a name for himself as a gunslinger. When we meet him, this not-so-young gun is attempting to give up his old ways and reconnect with his estranged father who he soon learns is being harassed by a local gang hired to muscle farmers off their land.  You can guess where it goes from there.

    The film flirts with cliche at times, while firmly kissing it on the lips at others. Much of it is predictable, but the biggest surprise is how good it really is, particularly if you’re a fan of the genre. Like the underrated Open Range, Forsaken isn’t trying to reinvent the Western, it’s just proving why the genre has connected with audiences since the beginning of cinema.

    Donald and Kiefer bring the hard emotions when they’re required to, but the film is elevated by an excellent supporting cast that includes Brian Cox, Demi Moore, and Michael Wincott (who deserves more roles like this). Despite the film expounding the virtues of pacifism, there are very few indicators that this is a Canadian production, which is an unfortunate yet valid compliment.

    Lorsque les membres de la famille apparaissent sur l'écran dépeignant des personnages qui partagent leurs relations dans la vie réelle, quelque chose de spécial  se passe souvent. Nous l'avons vu avec Ryan et Tatum O'Neal dans Paper Moon, Henry et Jane Fonda dans On Golden Pond, et maintenant vous pouvez le voir avec Donald et Kiefer Sutherland dans Forsaken. Avec plus de 30 années d'expérience dans le métier, vous pensez que cela avait déjà eu lieu, et alors qu'ils ont fait une apparition dans le même film avant, ceci est la première fois que les Sutherlands ont joué le père et le fils. Cela en valait la peine.

    Forsaken est un archétype du western. Kiefer joue un vétéran de la guerre civile qui, au lieu de retourner à la maison après la guerre, s'est fait un nom  comme  pistolero. Quand nous le rencontrons, ce pas-si-jeune loup tente de renoncer à ses anciennes habitudes et de renouer avec son père quand il apprend bientôt qu'il est harcelé par un gang local engagé pour expulser les agriculteurs de leurs terres. Vous pouvez deviner où ce qui va partir de là.

    Le film flirte avec des clichés à certains moments. Une grande partie est prévisible, mais la plus grande surprise est à quel point il l'est vraiment, surtout si vous êtes un fan du genre. Comme le sous-estimée Open Range, Forsaken ne cherche pas à réinventer le western, cela prouve juste pourquoi le genre est connecté avec le public depuis le début du cinéma.

    Donald et Kiefer apportent les émotions difficiles quand c'est nécessaire, mais le film est élevée par un excellent casting de soutien qui comprend Brian Cox, Demi Moore et Michael Wincott (qui mérite plusieurs rôles comme ça). Malgré le film exposant les vertus du pacifisme, il y a très peu d'indicateurs qu'il est une production canadienne.

     

    The Sutherland trifecta (Le tiercé gagnant Sutherland).

    Forsaken, un western qui fera l’objet d’une soirée de gala mercredi au Festival de Toronto. La manifestation sera l’occasion de retrouvailles familiales, puisque Rossif Sutherland, le demi-frère de Kiefer, sera également présent au TIFF avec pas moins de trois longs métrages au programme : Hyena Road, Hellions et River.

    Donald and Kiefer will be at the festival for Forsaken, a Western in which they play father and son gunslingers. Both actors are likely to attend the screening of River, a Canadian independent thriller starring Rossif Sutherland, Kiefer’s half-brother. chatelaine.com

    Rossif Sutherland

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    Toronto Film Review: ‘Forsaken’

    ..."Both Sutherlands look spot-on perfect for their roles; Kiefer’s character lines increase his flintiness quotient, while Donald’s flowing white hair and beard suggest a demanding Old Testament paterfamilias. And while it’s doubtless not a good idea to parse any part of the movie for possible echoes of their real-life relationship, the two actors are so affectingly poignant in a third-act scene of reconciliation that you may be hard-pressed to tell where your feelings for the characters end, and your feeling for the men playing them begins." ... variety.com

     

    Kiefer & Donald Sutherland 2015 Toronto International Film Festival « Forsaken » Premiere

    on September 16, 2015 in Toronto, Canada (le 16 septembre 2015)

    at Roy Thomson Hal

    Album Photos (169 photos -Page Facebook): 

    2015 -Forsaken

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    2015 -Forsaken

     

    Kiefer Sutherland and Jon Cassar attends "Forsaken" premiere at Roy Thomson Hall during the 40th Toronto International Film Festival on Sept. 16, 2015

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    2015 -Forsaken

    Donald Sutherland and Kiefer Sutherland speak onstage at the 'Forsaken' premiere during the 2015 Toronto International Film Festival at Roy Thomson Hall on September 16, 2015 in Toronto

    2015 -Forsaken 2015 -Forsaken

    Kiefer Sutherland of 'Foresaken' poses for a portrait during the 2015 Toronto Film Festival on September 16, 2015 in Toronto, Ontario.
    Credit: Maarten de Boer.

    2015 -Forsaken 2015 -Forsaken

    By Christopher Wahl
    Actor Kiefer Sutherland is photographed for The Globe and Mail on September 15, 2015 in Toronto, Ontario.

    2015 -Forsaken

     

    Video: Kiefer and Donald Sutherland on working together in ‘Forsaken’ at TIFF

    Comment se sent-on quand on donne pour la première fois la réplique à son père dans un film ? Kiefer Sutherland l’explique dans cette vidéo ! Lui et Donald Sutherland, son père, étaient hier sur le tapis rouge du Roy Thomson Hall, à Toronto, pour présenter  »Forsaken », leur nouveau film. Kiefer Sutherland explique dans la vidéo sa nervosité pendant le tournage, les moments émouvants du film et aussi les points communs qu’il partage avec son père dans l’approche de leur métier d’acteur. by Sebastien St-Francois

    FORSAKEN starring Kiefer and Donald Sutherland at TIFF 2015

    Donald and Kiefer Sutherland at the Toronto International Film Festival Forsaken premiere

     

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    Kiefer Sutherland « Forsaken » – Zurich Film Festival 2015 Press Conference, Premiere - Golden Eye Award and Green Carpet

    Album Photos (130 photos -Page Facebook): 

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    Press Conference and Green Carpet

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    Premiere – Golden Eye Award

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    La cérémonie de remise du Golden Eye Award aura lieu en présence de Kiefer Sutherland, le 25 septembre 2015 au cinéma corso :

    Kiefer Sutherland, lauréat d’un Golden Globe, d’un Emmy et du Screen Actors Guild, remporte cette année le prestigieux Golden Eye Award.

    Le dernier film de Kiefer Sutherland, FORSAKEN, sera présenté en Première Gala. Figurent également à l’affiche de ce western Donald Sutherland, le père de Kiefer Sutherland et gagnant d’un Golden Globe ainsi que d’un Emmy («Le Citoyen X», «Hunger Games»), Demi Moore, nominée aux Golden Globes et aux Emmy Awards® («If These Walls Could Talk», «Ghost») ainsi que Brian Cox, nominé aux Golden Globes® lauréat d’un Emmy («Nuremberg», «L.I.E»). Le film réalisé par Jon Cassar, récompensé par un Emmy, est adapté d’un scénario de Brad Mirman.

    «La façon dont Kiefer Sutherland a su se réinventer tout au long de sa carrière prouve clairement le talent d’acteur dont il a fait preuve dès son plus jeune âge, et qu’il a affûté par ses rôles évoluant à travers différents médias», ont déclaré Karl Spoerri et Nadja Schildknecht. Et d’ajouter: «Il est une véritable superstar planétaire, et nous sommes fiers de lui décerner cette année le Golden Eye Award du festival.»

    2015 -Forsaken

    Karl Spoerri et Nadja Schildknecht

    FORSAKEN réunit à l’écran deux générations d’une dynastie d’acteurs légendaire dans un western fascinant, sanglant et touchant. Les stars Kiefer Sutherland et Donald Sutherland y interprètent un père et un fils qui, brouillés de longue date, tentent de resserrer leurs liens, alors que leur communauté doit faire face à une bande de malfrats qui sème la terreur.

    Après des années d’errance, durant lesquelles il s’est fait un nom comme as du pistolet, John Henry Clayton (Kiefer Sutherland), vétéran de la guerre de Sécession, rentre chez lui. Lassé de ses années violentes, John Henry est déterminé à raccrocher son pistolet pour de bon. Son père, le révérend William Clayton (Donald Sutherland), condamne fermement le passé de son fils et se montre sceptique face à ses bonnes résolutions. En effet, il doute qu’une personne puisse échapper à ce qu’elle est. Lorsque le père et le fils assistent aux actes d’appropriation d’une bande de meurtriers, y compris le domicile de Mary Alice (Demi Moore), l’amour de jeunesse de John Henry, ce dernier se retrouve face à un dilemme existentiel. Ferait-il mieux de tendre l’autre joue ou de recourir à ses talents pour appliquer la loi du talion et confronter les malfrats, menés par McCurdy (Brian Cox), un puissant propriétaire terrien et patron du saloon?

    FORSAKEN pose des questions morales complexes, au fur et à mesure que le film plonge dans le suspense et le chaos, des caractéristiques comparables aux grands classiques du genre, comme «Impitoyable», lauréat d’un Academy Award® et d’un Golden Globe®. John Henry alterne les moments de tendresse et les actes impitoyables, tandis que le révérend Clayton réalise que son code moral strict ne lui apportera pas forcément le salut. FORSAKEN mélange action palpitante et splendides panoramas bucoliques, mais, dans le fond, nous raconte la parabole universelle de la réconciliation familiale. Un récit auquel deux acteurs brillants du grand écran, père et fils à la ville (de surcroît), donnent vie. zff.com

     Shot at the ZURICH FILM FESTIVAL

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     beatmumenthaler photographer / cyrillmatter – Canon Ambassador/ Pit Buehler Photography

     

    2014 -Forsaken

     

    Interview du réalisateur Jon Cassar par le Calgary Herald (septembre 2013) : 

    Après avoir réalisé 58 épisodes de la série télévisée à succès 24, Jon Cassar a couvert beaucoup de séquences d'action avec l'acteur Kiefer Sutherland. Pourtant, il y avait un scénario qu'ils ne pourraient jamais autant convenir dans le récit, malgré les suggestions répétées de Jack Bauer lui-même.

    "On peut toujours essayer d'obtenir un cheval dans 24 », dit Cassar, dans une interview téléphonique depuis son domicile de Los Angeles. " Ce serait assez drôle. " Peut-être, nous sommes dans Central Park et je prends un cheval d'un policier.

    Il a toujours été question de rouler dans 24, mais nous n'avons jamais été tout à fait capables de faire ce travail pour lui. Et nous avons toujours parlé de faire un western. "Kiefer, bien sûr, est un cavalier accompli , après avoir passé une partie de la fin des années 1990 à perfectionner ses compétences sur le circuit de rodéo et après avoir joué les cow-boys dans les films tels que Young Guns et Cowboy Way.

    Mais il y avait une raison plus impérieuse de faire Forsaken, un western classique dont terminer le tournage vient de se terminer, à Springbank juste à l'ouest de Calgary.

    Père et fils ont été dans les mêmes films avant. A ses débuts Kiefer avait un petit rôle dans la comédie de 1983 Max Duggan Returns, qui met en vedette son père en face de Jason Robards et Marsha Mason. Il a également joué en 1996 A Time To Kill, dans lequel Donald a également eu un rôle. Mais, jusqu'à présent, ils n'avaient jamais été dans la même scène ensemble. 

    Je pense qu'il a essayé de trouver pour son papa plus qu'un rôle d'invité-vedette, "dit Cassar, qui est né à Malte, mais a grandi à Toronto." Je veux dire, Donald travaille tout le temps. Il est dans tout. Mais il s'agissait d'obtenir un rôle étoffé. Un rôle du début à la fin. Il n'entrait pas juste et ne faisait pas que quelques scènes. 

    2014 -Forsaken

    Donald Sutherland and director Jon Cassar on the Alberta set of Forsaken. courtesy, Dan Power. Please use mandatory photo credit

    "Ensuite, cela s’est transformé en "Mon père et moi ensemble". "Alors, après des années de discussion sur la possibilité de faire un western avec Cassar, Kiefer a commandé le scénario à Brad Mirman, et concevoir le film comme véhicule pour lui-même et son père … Si le film a une configuration assez typique pour un western, c'est parce qu'il l’est. L'idée était de mettre en scène : le propriétaire gourmand, le héros malgré lui et beaucoup de jeu d’armes à feu.

    Lors d'une visite sur le tournage il y a quelques semaines, une grande partie de la journée s’est passée autour d’une fusillade dans un saloon. Il n’y a pas beaucoup plus classique que ça dans l’Ouest.

    " Il n'y avait pas la pression d'un grand studio» Explique Cassar, « nous voulons faire un western, mais comment pouvons-nous le faire différemment ? … mais comment pouvons-nous faire autrement ? C'est un monde d'essayer de draguer ces vieilles idées et d'essayer de les faire différemment. Et (avec Forsaken) je ne pense pas que quiconque à n'importe quel moment a voulu faire les choses différemment, ce qui était intéressant pour moi tout de suite parce que nous avons toujours parlé de faire un western classique avec des personnages classiques de l’Ouest. D'une certaine façon, il devient presque révisionniste parce que personne ne l'a fait depuis longtemps ".

    Tourné pour moins de 20 millions de dollars, le tournage de Forsaken a commencé à la fin de juillet sur le ranch CL, qui est livrée équipée d'une ville de l'ouest prêt à l'emploi. Mais c'était juste après Klondike de Discovery Channel, ce qui signifie la ville a dû être transformée rapidement de Dawson City vers 1890 dans une ville qui n'est pas si florissante dans l'ouest sauvage vers 1870…

    Au cœur de l'histoire se trouve la relation entre John Henry et son père, qui a permis de nombreuses scènes dramatiques pour les Sutherland à mordre à belles dents.

    «C'était un peu énervant au début», dit Cassar. " Seulement parce que j'avais travaillé avec Kiefer et je savais comment il travaille, mais je n'avais jamais travaillé avec Donald. Donald est définitivement une icône non seulement de films canadiens, mais dans le monde entier.

    Il a été peu intimidant au début. Mais cela n'a pas duré longtemps parce que j'ai réalisé qu'il est juste un professionnel accompli, exactement comme son fils. Ils ont pratiquement les mêmes habitudes de travail.

    " Certaines de ces scènes ont été difficiles", a-t-il ajouté. «il y avaient des scènes émotionnelles très intenses entre le père et fils ayant cette relation très houleuse. Ça a été difficile. Peu importe quel genre de relation vous avez vraiment, c’est tout simplement difficile à passer. C’est un défi, mais nous nous en sommes sortis à la fin avec des scènes incroyables qui ont été l'épine dorsale du film"…

    By Eric Volmers, Calgary Herald September 26, 2013 (original Version)

     

    2014 -Forsaken

     

    "On the set" - Photos by

    Album (37 photos) :

          2014 -Forsaken   

     

    2014 -Forsaken 

     

    La préparation du tournage du film :

    Forsaken a été tourné sur CL Ranch à Calgary en Alberta (Canada),  juste après "Klondike" de Discovery Channel "Klondike" ; ce qui signifie que la ville a dû être transformée rapidement d'une ville en plein essor vers 1890 dans une ville pas si florissante dans le Wild-Ouest vers 1870.

       2014 -Forsaken

    @BradMirman  June 2013 Twitter
    We are changing the title to Redemption to something else. As soon as we decide what it is ill post it
    (Nous changeons le titre Redemption pour autre chose. Dès que c'est décidé nous le posterons)
    A street from the set of Redemption / une rue sur le plateau de Redemption

    Donald Sutherland arrives tonight. Start filming Monday brad mirman  - july 26, 2013
    (Donald Sutherland arrive ce soir - On commence à tourner lundi)

     Photos by (Juin/juillet 2013) - Instagram / Twitter

       Album (18 photos)
      

       2014 -Forsaken

     

    Reviews 

    Allocine.fr (zvock083)


    John Henry est un homme tourmenté qui a du mal à accepter certains de ses actes passés. Après des années d’errance, il se décide à rentrer chez lui pour retrouver son père ainsi qu'une certaine tranquillité seulement, il trouve aussi une ville aux mains d'une sorte de promoteur qui cherche à exproprier les gens par la violence. Jon Cassar retrouve Kiefer Sutherland qu'il avait dirigé sur la série "24" et se paie même le luxe de réunir le père et le fils. Le réalisateur ne révolutionne pas le genre du western dont il emprunte les codes et n'apporte pas vraiment d'originalité dans un film qui est plus un drame sur la rédemption d'un homme qui cherche à recréer des liens avec son père, mais aussi à se racheter une conduite auprès des gens qui l'entourent. J'ai beaucoup aimé ce film, il est solidement interprété par l'ensemble du casting, l'histoire est bien développée dans tous les aspects et il y a une vraie montée en puissance comme je l'aime qui nous mène jusqu'à un final attendu, mais très efficace. 

     

    Review: Kiefer Sutherland, Donald Sutherland and Demi Moore star in 'Forsaken,' predictable but enjoyable Western

    The handsomely made "Forsaken" is a conventional, predictable Western that, with the exception of a particular four-letter word, could have been made in 1956. What saves it from being a repetitive exercise in genre worship are the persuasive performances, especially Kiefer Sutherland's as a gunslinger who swears off his weapons but is forced to strap them on again.

    Sutherland plays John Henry Clayton, who left home to fight in the Civil War and returns a decade later a changed man. In the interim, he had earned the fearsome reputation as someone who was no stranger to violence on or off the battlefield, much to the shame of his peaceable father, Reverend William Clayton (Donald Sutherland).

    John Henry now says he's had enough; he has put down his killing tools for good. Yet his hometown is not the place it once was. His old flame, Mary-Alice (Demi Moore), is married and a mother. And all the good folk are being chased out by the greedy businessman James McCurdy (Brian Cox), his Southern gentleman henchman (Michael Wincott) and their posse of rabble who are forcing people off their farms at gunpoint. You don't need ever to have seen a Western to know which way this wind is blowing.

    Kiefer Sutherland brings a convincing depth and vulnerability to John Henry that may surprise those who know him only from "24." Seeing him reunited with his dad on screen lends an added emotional dimension to their father-son characters.

    Written by Brad Mirman ("Body of Evidence") and beautifully shot in the Alberta wilderness by Jon Cassar (a director who has worked with Kiefer on "24") with cinematographer Rene Ohashi, "Forsaken" doesn't color outside the lines. But it's a well-drawn character study of a man whose past is destined to be his future. times-standard.com

     

    Kiefer Sutherland and Donald Sutherland are cast as prodigal son and disapproving dad in Jon Cassar's enjoyably old-fashioned Western.

    Joe Leydon

     

    If “Forsaken” were any more old-fashioned, lenser Rene Ohashi might have filmed it in black-and-white, scripter Brad Mirman definitely would have trimmed the F-bombs from his dialogue, and the entire enterprise probably would bear the brand of RKO or Republic Pictures. Refreshingly and unabashedly sincere in its embrace of Western conventions and archetypes, this pleasingly retrograde sagebrush saga should play exceptionally well with currently under-served genre fans — except, perhaps, for those with low tolerance for salty language – and likely will enjoy a long shelf life as home-screen product after potentially profitable exposure in theatrical corrals.

    The first-time onscreen pairing of Kiefer Sutherland and his dad, Donald Sutherland — as a prodigal son and his disapproving father — is a natural selling point for the film, one that conceivably could attract curiosity seekers not normally interested in oaters. But the casting also serves to enhance the emotional heft of the familiar storyline. These two evenly matched pros bring out the best in each other — maybe because they know exactly where to look for it — and the unaffected intensity of their key scenes together help make more than a few cliches seem, if not freshly minted, then newly reinvigorated.

    The plot pivots on the return of gunslinger John Henry Clayton (Kiefer Sutherland) to his small Wyoming hometown of Fowler in 1872, several years after his Civil War service. During the time since his military discharge, John Henry has acquired a well-earned reputation as a fearsomely efficient shootist. And despite his announced intention to hang up his guns, just about everyone in Fowler — but especially his preacher father, Rev. William Clayton (Donald Sutherland) — is skeptical that he has had enough of death to last him a lifetime.

    For a while, however, John Henry really does behave like a changed man. He’s happy to see Mary Alice (Demi Moore), the love he left behind, but he resigns himself to the fact that she married another man, and had a son, during his long absence. He remains estranged from his father — the two men can scarcely converse without reopening old wounds and exchanging recriminations — but they gradually settle into relatively peaceful coexistence as John Henry clears parts of the family homestead that his late mother wanted farmed.

    Unfortunately, there is a hungry serpent in this Garden of Eden: James McCurdy (Brian Cox), a ruthless businessman bent on forcing local farmers to sell him their land, so he can profit from the approaching railroad. Gentleman Dave Turner (Michael Wincott), a deceptively courtly hired gun who pays John Henry the respect of professional courtesy, is hired by McCurdy to “convince” holdouts to sign over their deeds. But while the silver-tongued Turner prefers to use salesmanship laced with intimidation, other McCurdy employees — including the hot-headed Frank Tillman (Aaron Poole) — are of a mind to simply shoot first, and last, and never ask any questions at all.

    Evidencing such remarkable self-control that even Rev. Clayton is impressed, John Henry stoically turns the other cheek when baited, and then beaten, by Frank and his thuggish cohorts. But when the bad guys finally go too far — well, a man’s got to do what a man’s got to do.

    Emmy Award-winning TV director Jon Cassar (who previously teamed with Kiefer Sutherland on “24”) keeps a disciplined rein on the proceedings here, so that his 90-minute film feels neither rushed nor dawdling as it takes time for backstory and character development before the inevitable final shootout. Ohashi actually did shoot “Forsaken” in color, with Alberta capably doubling for Wyoming, but Cassar firmly resists what must have been a strong temptation to rely too heavily on strikingly beautiful exteriors.

    Both Sutherlands look spot-on perfect for their roles; Kiefer’s character lines increase his flintiness quotient, while Donald’s flowing white hair and beard suggest a demanding Old Testament paterfamilias. And while it’s doubtless not a good idea to parse any part of the movie for possible echoes of their real-life relationship, the two actors are so affectingly poignant in a third-act scene of reconciliation that you may be hard-pressed to tell where your feelings for the characters end, and your feeling for the men playing them begins.

    Supporting roles are well cast across the board, with Cox (whose blustering land-grabber does most of the R-worthy cussing) and Moore deserving credit for adding some semblance of depth to Western stereotypes. But the real scene-stealer here is Wincott, playing the most elegantly grandiloquent gunslinger this side of Val Kilmer’s Doc Holliday in “Tombstone.” Both Cassar and Mirman obviously studied scads of old Westerns before making “Forsaken,” and learned their lessons well. But it would appear they paid particularly close attention to Budd Boetticher’s “Ride Lonesome” when it came time to resolve a conflict between two Wild West frenemies.

    Toronto Film Review: 'Forsaken'

     

    Donald and Kiefer Sutherland revive the Western film genre with “Forsaken” 

    When we screened the movie “Forsaken” it was with excitement and fear… first for me, Westerns are sacred, they were films that I’d watch with my dad who has since passed away but had such a love for the genre. The showdown, that big gun fight, when good triumphed over bad and you cheered when it was over. But I was also worried there would be too much cleaning up or modernizing the film for today’s audiences. Thankfully, I was wrong… Jon Cassar has made a beautifully shot film that will excite lovers of westerns around the world. Yes, I love westerns, it’s in my genes, cause that’s what happens when your grandfather runs away at 16 to be a cowboy and ends up in Tom Mix movies. You end up reserving a part of your heart for this genre and are protective of it… The feel of this film is authentic, it’s like a tribute to westerns from the past, reminding me of the dusty trails and riders on horses who run from trouble or go back home to find things have changed. It felt like it belonged to the past and it was like going home myself, to the frontier, back in the 1800’s. In “Forsaken” your transported to the story of an ex-gunfighter, played by Kiefer Sutherland who goes home to see his father, a reverend, played by his real father Donald Sutherland. (Side note) You have to wonder why it’s taken so long to see them both together in a project like this one or any one… they are magnificent, their energy is real and touching.

    Coming home also breaks open past hearts that never really did mend… and Kiefer’s character stays true to himself, trying to stay out of trouble, even when we think he can end it but doesn’t. We meet his past love, played by Demi Moore, who is the woman who never got over him, and sadly, her husband, probably knew that going into their marriage as he shows her no trust or empathy.

    This film has all the right elements, the bad guys are never just one, they are a gang, they have a benefactor who is a greedy politician in town and then there are the towns people who cannot fight back or they will die in the streets. As mentioned above, this film has the true feeling of a western from the past… there’s nothing fancy about a Western except for the sound of boots on those wooden floors with the spurs clacking and the sound of the gun fight or bar fight with bottles breaking and tables getting over turned in a Saloon. What brings this film to a different level is the pairing of Kiefer and Donald, it’s almost like they are acting out their real relationship but in a different time with the fallout from the Civil War creating a riff they both want to fix but cannot because of their own personal grief and they are men… (yes, this is written from a woman’s POV.) In the end, the amount of trouble the town is experiencing from this gang and the machinations of the top bad guy played by Brian Cox gets maddening because you want Kiefer to get those guns… but he really struggles that family connection he needs with his father and we all understand that frustration.

    redcarpetreporttv.com

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    Movie Review FORSAKEN :

    https://www.movieguide.org/reviews/forsaken.html

     

    When we screened the movie “Forsaken” it was with excitement and fear… first for me, Westerns are sacred, they were films that I’d watch with my dad who has since passed away but had such a love for the genre. The showdown, that big gun fight, when good triumphed over bad and you cheered when it was over. But I was also worried there would be too much cleaning up or modernizing the film for today’s audiences. Thankfully, I was wrong… Jon Cassar has made a beautifully shot film that will excite lovers of westerns around the world. Yes, I love westerns, it’s in my genes, cause that’s what happens when your grandfather runs away at 16 to be a cowboy and ends up in Tom Mix movies. You end up reserving a part of your heart for this genre and are protective of it… The feel of this film is authentic, it’s like a tribute to westerns from the past, reminding me of the dusty trails and riders on horses who run from trouble or go back home to find things have changed. It felt like it belonged to the past and it was like going home myself, to the frontier, back in the 1800’s. In “Forsaken” your transported to the story of an ex-gunfighter, played by Kiefer Sutherland who goes home to see his father, a reverend, played by his real father Donald Sutherland. (Side note) You have to wonder why it’s taken so long to see them both together in a project like this one or any one… they are magnificent, their energy is real and touching.

    Read more at: http://www.redcarpetreporttv.com/2016/02/20/reviewed-donald-and-kiefer-sutherland-revive-the-western-film-genre-with-forsaken-now-playing-forsakenthefilm-westerns/

    When we screened the movie “Forsaken” it was with excitement and fear… first for me, Westerns are sacred, they were films that I’d watch with my dad who has since passed away but had such a love for the genre. The showdown, that big gun fight, when good triumphed over bad and you cheered when it was over. But I was also worried there would be too much cleaning up or modernizing the film for today’s audiences. Thankfully, I was wrong… Jon Cassar has made a beautifully shot film that will excite lovers of westerns around the world. Yes, I love westerns, it’s in my genes, cause that’s what happens when your grandfather runs away at 16 to be a cowboy and ends up in Tom Mix movies. You end up reserving a part of your heart for this genre and are protective of it… The feel of this film is authentic, it’s like a tribute to westerns from the past, reminding me of the dusty trails and riders on horses who run from trouble or go back home to find things have changed. It felt like it belonged to the past and it was like going home myself, to the frontier, back in the 1800’s. In “Forsaken” your transported to the story of an ex-gunfighter, played by Kiefer Sutherland who goes home to see his father, a reverend, played by his real father Donald Sutherland. (Side note) You have to wonder why it’s taken so long to see them both together in a project like this one or any one… they are magnificent, their energy is real and touching.

    Read more at: http://www.redcarpetreporttv.com/2016/02/20/reviewed-donald-and-kiefer-sutherland-revive-the-western-film-genre-with-forsaken-now-playing-forsakenthefilm-westerns/

     

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