• 1996 -Eye for an Eye (Au-delà des lois)

     

    1996 -Eye for an Eye (Au-delà des lois)

    Rôle : Robert Doob
    Réalisateur : John Schlesinger
    Avec Sally Field, Ed Harris, Olivia Burnette, Joe Mantegna
    Scénario : Amanda Silver et Rick Jaffa (d'après le roman d'Erika Holzer)

     

     

    Eye for an Eye (Au-delà des lois)


     

     


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    Synopsis :

    Alors que toute la famille McCann s'apprête à fêter le cinquième anniversaire de la petite Megan, la mère, Karen, bloquée dans un embouteillage, téléphone à sa fille aînée, Julie. Des hurlements lui répondent. D'abord interloquée, Karen comprend qu'elle est en train d'assister, de loin, au viol puis à l'assassinat de sa fille. La police mène rondement son enquête. Un suspect est arrêté, puis relâché, à la suite d'un vice de procédure. Karen perd toute confiance dans le système judiciaire de son pays. Elle suit alors un entraînement d'autodéfense. Elle n'a plus, en effet, qu'un objectif : se venger du tueur par ses propres moyens...


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     2001 -Cowboy Up (Ring of Fire)

    Le film :

    Au-delà des lois est la traduction du titre américain Eye for an eye qui est une expression tirée de la bible; "oeil pour oeil et dent pour dent". Une expression qui résume bien le sentiment de pure vengeance qui anime une mère dont la fille a été assassinée. Allociné

    Le film Au-delà des lois est une adaptation du roman de Erika Holzer "Eye for an eye". Pour la transposition à l'écran, ce sont Amanda Silver et Rick Jaffa qui se sont attelés à l'écriture du scénario. Pour ce faire, ils n'ont pas hésité à pousser leurs recherches jusque dans les groupes de support psychologique pour parents ayant perdu un enfant de façon violente. Participer à ces réunions a permis aux scénaristes de mieux saisir le cheminement personnel de chaque individu face au chagrin et au sentiment d'injustice.

     

    Sally Field : il a crée le personnage le plus diabolique que j’ai vu depuis longtemps mais il est adorable.

    Kiefer Sutherland : j’ai joué beaucoup de personnage méchant, je parlais toujours de lui à la 3° personne, je mets toujours beaucoup de moi dans un personnage mais pas dans ce cas.

    1996 -Eye for an Eye (Au-delà des lois)

     Premiere Sally Field et Kiefer Sutherland (1996)

    1996 -Eye for an Eye (Au-delà des lois) 1996 -Eye for an Eye (Au-delà des lois)
                                                                     Avec Kelly, sa deuxième épouse

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    2001 -Cowboy Up (Ring of Fire)

    Kiefer Sutherland :

    Vous avez travaillé dans le rodéo. Est-ce que c’est le travail le plus dur que vous ayez fait?

    Kiefer Sutherland : "Je faisais du lasso - mais non, ce n'est pas le plus difficile. Le plus dur a été de jouer un personnage vraiment diabolique dans un film intitulé Eye For An Eye,. Il y a une scène où la fille de Sally Fields est attaquée et violée. L'actrice, Olivia Burnette, avait environ 18 ans. J'avais parlé avec elle longtemps, nous avions étudié chaque mouvement et répété: «Je vais te prendre, te pousser sur la sculpture de glace, sur la table, puis à terre, je vais t’attraper par là... » Nous avons tourné la scène et Olivia a été incroyable. Mais quand le réalisateur a crié « couper » elle a éclaté en sanglots. Elle était terrifiée, je lui ai vraiment fait peur. Je l'ai emmenée hors de la scène et nous avons passé énormément de  temps sur le trottoir à parler. C'est le pire que je n’ai jamais fait pour gagner ma vie. Le rodéo c’était amusant parce que je ne le faisais pas pour l'argent: je le faisais pour la compétition, parce que je voulais être bon, c’était génial".

     1996 -Eye for an Eye (Au-delà des lois)

    En tant qu'acteur ce fut pour kiefer une expérience traumatisante, jamais ce ne fut plus dur de rentrer dans un personnage, ce fut un défi, puis il trouva un moyen mais dit-il "ce fut extrêmement perturbant" pour construire son personnage, Kiefer imagina la pire personne que pourrait rencontrer ses filles, ce qui était habile pour jouer son rôle mais qui l'a tellement bouleversé, que ça l'a rendu physiquement malade après les prises. Laura Jackson (biographie)

    1996 -Eye for an Eye (Au-delà des lois)

    Quand j’étais jeune, les personnages intéressants à jouer, c’était les méchants, mais ça m’a causé des problèmes. Quand j’ai fait « Eye for an Eye » les parents éloignaient de moi leurs enfants, je me suis dit ’là je suis allé trop loin’.

     1996 -Eye for an Eye (Au-delà des lois)

    "J'aime bien jouer le méchant mais après un certain temps, on ne tire plus rien de nouveau d'un rictus ou d'un regard menaçant".

    Dans les 3 films majeurs qu'il tourne entre 1995 et 1996, Kiefer endosse à chaque fois le mauvais rôle.

    Le producteur Bernie Goldmann dit à propos de ces rôles de méchants : « Kiefer est un type qui fait peur. il possède une telle intensité ! il peut exprimer une menace sans même hausser  le ton ni lever la main. D'ailleurs, il paraît beaucoup plus redoutable physiquement à l'écran qu'il ne l'est dans la réalité. A mon avis, ça se passe dans ses yeux, dans son attitude corporelle et dans sa façon de bouger. Il suffit qu'il vous regarde pour que vous ayez envie de vous enfuir. Mais une fois la scène terminée, vous retrouvez le gars le plus doux et le plus gentil du monde. C’est ce qui s’appelle avoir du talent ». Christopher Heard

    -1996 -Eye for an Eye (Au-delà des lois)

     

    2001 -Cowboy Up (Ring of Fire)

    Musique :

    "Shining Road"
    Written by A. Shaw/J. Shaw
    Performed by Cranes


    1996 -Eye for an Eye (Au-delà des lois)

     

     


     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    2001 -Cowboy Up (Ring of Fire)

    Avis : 

    Au-delà des lois reçoit de mauvaises critiques dès sa sortie en salles. Peter Travers du Rolling Stone, qualifie la prestation de Kiefer Sutherland d'unidimensionnelle.

    Crispations américaines : l’éternel retour. Avec Au-delà des lois, John Schlesinger, un cinéaste qui nous avait habitués à mieux (pour mémoire : Loin de la foule déchaînée, Macadam cowboy, Marathon man…), sombre en effet corps et mal dans le réactionnaire extrême. Le genre de film qui laisse un arrière-goût délétère et sur lequel il convient de s’arrêter avec une sévère rigueur...

    Avec Au-delà des lois, Schlesinger illustre caricaturalement la catégorie générique du film désagréable. En adoptant constamment le point de vue de l’héroïne et en mettant ainsi le spectateur dans sa poche, la mise en scène n’est pas avare de messages éloquents. Style : les droits des innocents sont trop souvent bafoués. Ou, variante : puisque le système judiciaire fonctionne cahin-caha, pourquoi ne pas se substituer à lui ? Le genre de bon gros sens populaire sur lequel les pires conceptions poujadistes font leur litière. Et qui pose la question à 100 balles : qu’est-il donc arrivé à Schlesinger ?

    Du coup, étant entendu que le débat formel n’apparaît plus ici que comme une vulgaire peccadille, on en viendrait presque à réévaluer en retour un film dégoulinant comme La Dernière marche de Tim Robbins, qui avait au moins le mérite de son humanisme ­ ce qui situe à quelles profondeurs plonge Au-delà des lois. Schlesinger n’a pas pondu qu’un mauvais film : il a commis un film idéologiquement grave. D’où cette chronique en légitime défense. Lesinrocks

     

    La question de se faire justice soi-même est au centre de ce drame interprété avec puissance et mis en scène avec une efficacité implacable. TéléCableSat

     

     

     

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