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    2013 -The Reluctant Fundamentalist (L'Intégriste malgré lui)

     

    La Première (Opening Night) à Broadway, 6 mars 2011

    Les applaudissements à la fin de la pièce : 

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    (After Party) après la représentation : 
    Actors Jim Gaffigan, Chris Noth, Brian Cox, Jason Patric and Kiefer Sutherland attend the after party for the opening night of "That Championship Season" at Gotham Hall on March 6, 2011 in New York City.

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    Opening Night with that Championship Season


     

    2013 -The Reluctant Fundamentalist (L'Intégriste malgré lui)

     

    Avis : 

    The New York Times : M. Sutherland, dans ses débuts à Broadway, est le plus crédible du lot, il joue un homme aigri empoisonné par la passivité et le ressentiment.

    « Mr. Sutherland, in his Broadway debut, is the most credible of the lot, quietly conveying a shrunken man poisoned by passivity and resentment ». 

    Source : theater.nytimes.com

    Les critiques de la pièce sont assez mitigés, certaines sont mêmes négatives, surtout pour le New York Times et le Washington post. Ils sont unanimes, seul Kiefer Sutherland sort du lot.

    Selon le New York Times, cette pièce est datée et convenue. Un spectacle qui attaque le traditionalisme américain de manière traditionnelle. C’est lourd et prévisible. Et on a l’impression que le décor est une pièce de musée. La pièce de Miller manque de subtilité.

    Même avec ce brillant casting et ce réalisateur, ils ne sont pas en mesure de contourner les limites d’une pièce qui a mal vieilli. Tous les personnages ont un problème qu’ils exposent à tour de rôle de façon mélodramatique.

    Toujours selon le NY Times, tous les acteurs surjouent sauf Jim Gaffigan et Kiefer Sutherland. Chris Noth est le plus critiqué et écorche même les mots… Kiefer Sutherland est le plus crédible de tous, il incarne calmement un homme diminué par la passivité et l’aigreur.

    Autres critiques :

    Kiefer Sutherland joue James Daley comme un baril de poudre prêt à exploser pendant la plus grande partie de la pièce et brillant à la fin quand le baril explose. Il joue à contre-emploi le rôle de James Daley, un homme terne et peu apprécié qui aspire à davantage dans sa vie. Très loin de l’imposant Jack Bauer dans 24, James est petit et faible, frustré et en colère. C’est une chose de voir à la fin Kiefer s’écrouler dans un fauteuil, résigné et l’air encore plus petit

    Les personnages sont peu intéressants, ils pleurnichent sur leur sort sans arrêt. Kiefer joue à contre-emploi pour ses débuts à Broadway. Il apporte une intensité nerveuse et sèche à James Daley.

    C’est une pièce un peu fastidieuse comme tous les discours d’ivrogne. Jason Patric et Kiefer Sutherland montrent habilement l’évolution de leur personnage sous l’effet de l’alcool. Tom Daley passe d’un spectateur passif à un critique amer de l’hypocrisie des autres. James passe d’un état calme à celui d’un homme capable de rage et de rancœur.

    Cette production est une vitrine pour les talents théâtraux de plusieurs acteurs mieux connus pour leur film ou leur travail à la TV.

    Les critiques positives disent que la pièce ets brillante, on ne s’ennuie pas, on rigole… La pièce est bien rythmée et dirigée de main de maître par Gregory Morsher.

    Un ensemble d’acteurs talentueux lié par une camaraderie qui se sent dans la pièce.

    L’auditoire de la pièce est lui enthousiasme.

    LA Time : comment les critiques ont-il réagit à la pièce et au début de Kiefer Sutherland ? :

    NYT : Kiefer c’est le plus crédible du lot. La pièce de Miller manque de subtilité, c’est une pièce criarde, répétitive et embarrassante

    Hollywood Reporter : Sutherland apporte de la nervosité et une intensité nerveuse au rôle

    NY Daily News : ce n’est pas subtil mais Kiefer Sutherland fait un début crédible dans un rôle terne d’un principal qui rêve de faire une carrière politique. C’est sympa de voir que la star de 24 nous montre sont coté vulnérable.

    Bloombergs : n’a pas été impressionnées par le casting. C’est pleurnichard

    US Today : Ça pleurniche sans arrêt

    NY Magazine : Kiefer est celui qui produit le frisson le plus intéressant, jouant à contre emploi. J’aimerais le voir jouer plus souvent des petits hommes en colère

    Sources: NY Times, Hollywood Reporter, USA Today, Associated Press, Washington Post, the New York Daily News, Bloomberg, New York magazine…

    Traduction Catherine 24heureschronohommage

    La seule pièce à Broadway qui a : « Un casting et une équipe de rêve » - New York Magazine

     « C’est la saison du Championnat est excellent, absorbant et brûlant«  - Associated Press

    « Kiefer Sutherland est magistral«  - Entertainment Weekly

     

    Cette pièce est excellente : une tragi-comédie sur le rêve américain, l’obsession de la réussite, l’amitié… les personnages sont très fouillés, les répliques fusent…bref du bon théâtre.

    Quant à Kiefer, il est brillant dans un rôle à l’opposé de Jack Bauer: un raté timide et aigri, il peut vraiment tout joué, et ça serait bien qu’il trouve des rôles à sa hauteur.(Catherine).

    « Not quite Championship material nowadays »

    By Richard Ouzounian Theatre Critic

    (…)
    Et le meilleur de tous est Kiefer Sutherland, qui rencontre ici un magnifique succès, totalement à contre emploi, dans le rôle de James, directeur d’école mou et martyr.
    (…)
    L’homme que nous connaissons et aimons comme le super-héros Jack Bauer est ici déchirant dans ce rôle du plus loser des loser. Avec de gigantesques lunettes, de fausses dents, les épaules tombantes et le regard vide, il défie toutes nos espérances.
    Ce n’est plus la pièce que c’était ni la mise en scène qu’elle mérite, mais si vous êtes à New York, vous devez passer voir « That Championship Season » pour découvrir que Kiefer Sutherland est le digne héritier de ses parents, Shirley Douglas et Donald Sutherland.

    The New York Times : M. Sutherland, dans ses débuts à Broadway, est le plus crédible du lot, il joue un homme aigri empoisonné par la passivité et le ressentiment. 

    Un rôle très différent de celui de Jack Bauer pour Kiefer, celui de cet homme quelconque, conseiller du maire et qui rêve de reconnaissance. C’est un petit principal de collège aigri et misérable, qui pense être passé à coté de sa vie… Une performance d’acteur.  

     

    2013 -The Reluctant Fundamentalist (L'Intégriste malgré lui)


    Les acteurs : Actors Brian Cox, Jim Gaffigan,Chris Noth, Kiefer Sutherland and Jason Patric

     2011 -That Championship Season (théâtre) 2011 -That Championship Season (théâtre)

    (Photo/Jason DeCrow)

     

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    Kiefer sutherland et Jason Patric - St Patrick Day 2011 :

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    Moment de détente avant le spectacle (24 mars 2011)

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    TimesTalks Presents A Conversation With The Champion Acting Ensemble January 18 2011

    Actors Brian Cox, Jim Gaffigan,Chris Noth, Kiefer Sutherland and Jason Patric with Patrick Healy of the New York Times attend TimesTalks: A Conversation with the Champion Acting Ensemble at The Times Center on January 18, 2011 in New York City. 

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     jasonpatric.jpg  jason.jpg 

    Jason Patric est le fils de Jason Miller, l’auteur de la pièce, Il partagea la tête d’affiche du film The Lost Boy avec Kiefer Sutherland.

        Chris Noth est Mr Big dans la série Sex and the City

      Brian Cox  Jim Gaffigan

      

    Kiefer et Brian Cox

    Vogue Magazine

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     Kiefer est assis entre Jim Gaffigan et Jason Patric, ses partenaires au théâtre (janvier 2010)

    2 minutes avant la représentation...

     

    Otoja Abit  « 2 minutes before curtain and @ is still getting his last peek »

     

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    Le Final

    Tout le casting de That Championship Season chante pour la dernière fois la Fillmore HS School Song

    29 mai 2011, à la partie de clôture de la pièce au Sardy’s Restaurant Broadway


    Le casting de That Championship Season à la partie de clôture de la pièce au Sardy’s Restaurant Broadway - 29 mai 2011

    Sardy’s Restaurant 234 West 44th Street New York

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    Kiefer et Don Harvey, qui a remplacé occasionnellement Chris Noth dans That Championship Season

    Mai 2011

      

    « Alright…Album time! »--The Coach #thatchampionshipseason
    (I love the moment between 20yr friends in this photo)

    « One For The Album, Coach 
    Otoja Abit http://lockerz.com/s/109510782

     

    « That Championship Season’s final line for luck » Kiefer Sutherland tweet la dernière réplique pour la chance…

    Kiefer avait pris l'habitude de tweeter la réplique "porte bonheur" du soir, avant chaque représentation...   

    Le banc final de la pièce - Dimanche 29 mai 2011


     

    2013 -The Reluctant Fundamentalist (L'Intégriste malgré lui)

      

    Interviews

    What is the play about ?

     

    C’est l’histoire de 4 hommes entre deux ages qui se sentent inutile et ça les panique. Ils essaient de trouver un futur à leur vie. C’est très simple à raconter mais c’est très dur à jouer. Mais c’est vraiment ça c’est trouver son propre but à sa vie.

    Who is your character ?

     

    Je joue James, c’est un brave type qui a pris de nombreuses responsabilité. Il s’est occupé de sa famille, de son frère joué par Jason Patric. Il réalise qu’il s’est sacrifié pour les autres et qu’il ne lui reste rien. Ce soir là, il a décidé d’obtenir ce qu’il pense mériter mais rien ne se passe comme il a prévu.

    Do you have a favorite moment ?

     

    Ça change sans arrêt au théâtre. On étudie sans arrêt le matériel et on y trouve toujours de nouvelles choses.

    How is the play relevant to today ?

     

    « Ce qui est génial avec cette pièce, c’est que rien n’a changé à part la date, elle parle du racisme, de la crise, il y a une réplique à propos d’une « armée qui rentre vaincue » c’est une allusion au Vietnam mais ça peut s’appliquer à l’Irak

    Pendant les répétitions on se dit il ne faut pas oublier que ça se passe en 1972, il faut savoir où on en est du point de vue émotionnel et intellectuel, mais pour moi cette pièce, sa vérité, résonne aujourd’hui  autant qu’en 1972. »

    Traduction 24heureschronohommage 

     

    Sutherland a admis qu’il devient nerveux avant de monter sur scène. Il n’y a pas une seule nuit où mon estomac ne commence pas à se nouer  avant le spectacle.

    16 avril 2011 

    Présentatrice : Kiefer et Brian, vous avez dit avoir fait cette pièce parce que vous étiez à NY pour les études de vos enfants mais sans projets professionnels précis. Kiefer, vous veniez juste de finir 24, dites moi comment vous avez fait cette pièce ?

    Kiefer : J’avais fait le choix délibéré de ne pas travailler. C’est Jason Patric, que je connais depuis 25 ans, qui m’a parlé de cette pièce. Un an auparavant, je lui avais demandé ce que je pourrais faire de bien, on a parlé de théâtre, car il a une grande expérience. Et 6 mois plus tard, alors que je tournais avec Lars Von Triers en Suède, il m’a appelé et parlé de la pièce. J’ai pris une journée pour la lire et m’en imprégnée, et j’ai accepté. Je ne savais pas quel rôle je ferais, pas le coach bien sûr. Jason m’a dit que je devrais jouer James. Pour moi, ça a été une décision très facile.

    P : vous avez fait du théâtre avant mais ce sont vos débuts à Broadway

    K : oui, j’étais un jeune canadien de 17 ans quand je suis venu içi, et c’était le rêve de ma vie. Ca m’a pris longtemps pour y arriver.

    P : Brian vous n’étiez jamais allé à un match de basket avant de jouer cette pièce ?

    Brian : je ne suis pas sportif du tout, bien que j’ai grandi dans un environnement irlando-ecossais, où tout le monde joue et aime le foot. Moi je déteste ça. Mais j’ai compris en jouant cette pièce ce qu’était ce monde, comment le sport relie les hommes. C’est une pièce tragique, sur le succès et l’échec, le coach, c’est un personnage shakespearien.

    P : comment se sont passé les répétitions parce que vous êtes tous de grands acteurs, mais c’est un travail d’ensemble ?

    Kiefer : nous étions tous d’accord depuis le début sur le fait que nous devions suivre Brian, parce que c’est le leader, le personnage central dans la structure de la pièce.

    Brian : bien sûr, il y a eu des tensions, mais moi, je les admire tous. Il y a quelques années j’ai joué avec Kevin Costner, et le réalisateur m’a dit ‘ n’oublies pas que Kevin est une star’ mais moi j’ai répondu ‘ c’est un acteur avant d’être une star’ et ce qui compte pour un acteur c’est ce qu’il joue.

    Traduction : 24heureschronohommage

     20 janvier 2011

     

     J’ai grandi au Canada où j’ai joué au hockey, le basket-ball ainsi m’est un peu étranger  et je ne pense pas être assez grand  de toute façon« , a plaisanté Sutherland.

    Chris Noth, Kiefer Sutherland et Jason Patric nous parlent de leur rôle dans That Champion…

     

    Chris Noth : « C’est un chef d’oeuvre du théâtre américain ».

    Kiefer : « c’est un drame humain, le basket c’est l’arrière plan qui les réunit. je connaissais Jason qui me l’avait passé ».


    Jim résume la pièce et Brian : « c’est un classique ». 

    Kiefer : « ça m’excite d’être enfin à Broadway. La pièce est un classique du théâtre américain . Ça parle d’aujourd’hui, de la crise, la défaite de l’armée, ça parle du Vietnam mais ça pourrait être l’Irak ».

    Ils racontent tous la pièce...

    Kiefer : « il y a beaucoup de parallèle »

    Le réalisateur : « on a bâti la pièce autour de Brian. Une fois qu’on l’a eu, on a pris les autres. Le coach est le personnage le plus important. Quand on a pensé à Brian, on s’est dit on tient le bon bout. tout le monde rêve de jouer avec Brian et après on pouvait avoir n’importe qui ».

    Kiefer : « travailler avec Brian, c’est un rêve devenu réalité. même pendant les répétitions, j’ai beaucoup appris. La distribution est géniale. c’est extraordinaire ».

    Sources sur Monkief 

     

    Just the Guys, Candid and Rugged

    3 février 2011 

    Patrick Healy, journaliste de théâtre pour le New York Times : j’ai rencontré les 5 acteurs de la nouvelle pièce de Broadway That Championship season, dans la salle de répétition. Et on a partagé du vin et de la bière.

    La pièce a obtenu le prix Prix Pulitzer en 1973 et le Tony Award de la meilleure pièce.

    That Champioship Season est une réunion de 4 anciens joueurs de basket dont les vies se sont abîmées après avoir gagné le championnat et dont les peurs s’expriment par le racisme et l’antisémitisme.

    Kiefer Sutherland, qui fait ses débuts à Broadway, joue un principal de collège aigri. Jason Patric son partenaire dans The Lost Boy joue son frère alcoolique. Chris Noth («The Good Wife »,« Sex and the City « ), est un homme d’affaires véreux, et Jim Gaffigan, l’humoriste, est le maire irresponsable de leur ville. L’hôte de la réunion est leur entraîneur, joué par Brian Cox, dont la dernière à Broadway était la pièce de Tom Stoppard « Rock ‘n’ Roll. »

    L’auteur est le père de Jason Patric, Jason Miller, qui a joué le Père Damien Karras dans « L’Exorciste ». Il est mort en 2001.

    Est-ce que la testostérone joue un rôle dans l’alchimie existante entre les personnages ?

    Jason Patric : Il y a de ça. Nous sommes liés comme une équipe sportive. Nous nous confondons avec nos personnages, nos réparties sont devenus les même que celles de la pièce.

    Jim Gaffigan : par exemple, l’honnêteté de Jason Patric et l’honnêteté de son caractère, Tom, sont une menace pour mon personnage Georges et pour moi.

    Chris Noth [malicieusement] l’honnêteté? On dirait que tu ressemble à ce [putain] maire.

    Kiefer Sutherland : Je me sens très mal à l’aise si je suis trop loin de ces gars là. Découvrir son personnage est un processus fragile. Je ne veux pas le voir s’envoler.

    Brian Cox : c’est un grand pas pour ces quatre gars qui d’habitude ne font pas de théâtre. Moi j’ai passé ma vie à faire du théâtre mais je n’ai jamais aimé ça, je voulais faire du cinéma.

    Vous êtes tous occupés avec la télévision, le cinéma, les comédies… Qu’est-ce qui vous a conduit chacun d’entre vous à Broadway.  Et Kiefer et Jim pour la première fois ?

    Cox : j’ai lu la pièce et elle m’a plus, je me sentais plus vulnérable à ce moment là.

    Patric : Jim venait de rompre avec lui. [Rires]

    Cox : j’ai été un peu déçu de la fin. I have of late —

    Noth [paraphrase Hamlet] : I have of late lost all my mirth.

    Cox : j’étais en train de me demander pourquoi je vis à New York. Je suis là pour mes enfants qui reçoivent une bonne éducation ici mais j’avais besoin d’une autre raison pour rester. LA c’est bien car il y a du soleil. Londres j’y ai vécu toute ma vie. Vivre ici c’est stressant. Puis le réalisateur Gregory Mosher m’a envoyé cette pièce, je l’ai lu et j’ai pensé, whaou, peut être que je devrais refaire du théâtre.

    Cette pièce traite de la pureté de ton but et une des choses qui me manque c’est la pureté de mon but. J’ai été compromis

    Gaffigan : Ça m’émeut

    Cox : il y a beaucoup de racisme et de xénophobie dans la pièce et malgré cela elle traite de l’amitié. Le coach a une totale confiance dans ses 4 gars et à la fin de la journée, ils arrivent à régler leur problème d’une certaine façon.

    Noth : elle perçoit bien l’âme de l’Amérique

    Cox : ce qu’il y a de bien à propos de vous les américains, c’est que vous essayez de tout résoudre. Les colons sont venus ici pour être libre, pour réussir quelque chose et vous avez essayé pendant 200 ans. Maintenant vous avez bien merdé mais vous avez eu des résultats. Votre cinéma est sans égal surtout jusqu’en 1976.

    Noth : Non « Génération perdue »? [Rires] Quand était-ce?

    Sutherland et Patric : 1986

    Kiefer, comment êtes vous venu au théâtre

    Sutherland : eh bien 24 venait de finir, J’avais déménagé à New York parce que ma fille allait à l’université ici. Je suis amoureux du village (Greenwich Village). Mais je n’avais pas de but ici. Alors j’ai appelé Jason parce que j’ai toujours eu du respect pour ses choix professionnel et je ne connaissais personne ici. Littéralement je connais plus de monde maintenant en fais à la suite des répétitions que j’en connais depuis 5 ans.

    Je lui ai dit (Jason) pour la première fois depuis 9 ans je peux faire ce que je veux. Qu’est-ce que tu penses que je devrais faire ? Il ne m’a pas répondu That Championship Season, il a dit quel film aimerais-tu faire, tu aimerais faire encore de la télé ? J’ai dit oui à tout. Je n’ai pas fait de théâtre depuis 1997, cela semblait ridicule. Donc Jason m’a envoyé 3 pièces, j’ai lu cette pièce pour la première fois depuis l’école dramatique et je savais que Brian était impliqué. Jason et Chris aussi.

    Noth : Non pas encore. Jason est venu me voir jouer en Californie et il m’a demandé un autographe. Je lui ai dit, qui es tu fiston.

    Patric : je ne t’ai pas demandé un autographe, je voulais obtenir celui de Sarah Jessica Parker [Rires]

    Sutherland : donc je n’avais aucune idée de ce que j’allais faire. J’ai commencé à dormir très tard et je me disais, il faut aller à la gym à 4 heures et après c’était plutôt 6 heures. Vous savez c’est que j’aime travailler jusqu’à 9 heures du soir. Et sans structure ma vie commençait à être…

    Patric : comme celle de Jason Patric

    Sutherland : cette pièce pour moi c’était trop compliqué, c’était trop un défi pour que je n’essaye pas.

    Cox : certainement

    Sutherland : Il aurait été terrible de ne pas avoir essayé.

    Noth (en désignant Kiefer) : c’est ça l’Amérique

    Sutherland : c’est très difficile d’être à New York sans but. Il n’y a rien de plus dangereux et de plus destructeur que d’être à New York sans but.

    Jason, est-ce que vous espériez jouer le frère de Kiefer ?

    Noth : les autres étaient trop grands

    Patric : Vous savez, nous avons travaillé ensemble il y a 25 ans. Je n’avais pas vu Kiefer en 20 ans. Mais j’ai juste pensé qu’il serait parfait dans le rôle de James. Je pense qu’il y a un élément dans Kiefer qui doit être exploité et qui est très différent de l’icône qu’il a crée avec 24. Certaines personnes veulent jouer des rôles très différents pour démolir leur personnage récurrent, ce n’est pas le cas. Dans ce personnage il y a beaucoup de Kiefer et la force de Kiefer va illuminer les faiblesses du personnage.

    Sutherland : Il y a une grande faiblesse dans James, un désespoir. Pour trouver la vérité et la connexion avec les autres gars, J’ai dû vraiment toucher une crainte de faiblesse, de panique.

    Cox : la peur, c’est ce que les hommes ont en commun. C’est ce qui les conduit à s’unir. Nous sommes dans une pièce en voie de disparition. Un docteur m’a dit récemment que les femmes ovuleront elles-mêmes, elles n’auront plus besoin de nous.

    Patric : mais ça ne se fera pas dans les prochaines années ?

    Sutherland : je veux le nom de ce médecin

    Cox : c’est de cela que parle la pièce. Les hommes sont une espèce en voie de disparition. Mais je veux rassurer Jason. Lui et ceux qui lui ressemble seront conservé comme jouet car les femmes voudront toujours du plaisir.

    Patric : Je viens ici pour parler, et je deviens le vibreur.

    La pièce a été jouée en 1974. Elle n’a jamais été reprise. Les thèmes ont une résonance? Sont-ils pertinents?

    Noth : je suis étonné qu’elle ne soit pas plus connu

    Patric : dans les années 70, pour aller à Broadway, il fallait d’abord faire des tournées. Mais cette pièce, le langage, la sexualité, l’intimité masculine met mal à l’aise. Il y avait beaucoup de villes qui ne voulaient pas la jouer.

    Cox : surtout les villes où il y a beaucoup de juifs [Rires]

    Gaffigan : voici comment je vois les choses : ça va forcément être bien mais tout le monde veut que ça soit absolument brillant. Naïvement je me dis on y va et il y a encore 4 nouvelles choses à découvrir et après vous découvrez qu’il y a 8 couches dans votre caractère. Je pensais que ça serait plus simple.

    Noth : Je me demande aussi si les critiques dramatiques d’aujourd’hui veulent une pièce de Tom Stoppard

    Cox : épargnez-moi

    Noth : que cette pièce serait considérée comme simpliste, ce qui est faux.

    Cox : Stoppard, c’est un type a idée comme l’idée que le rock a changé le communisme en Tchécoslovaquie, c’est une grande idée. Jason ùmiller parle lui de l’humanité, ça part de choses simples, une réunion de mec qui ont gagné un trophée. C’est dans la tradition du drame américain, ce n’est pas prétentieux.

    Patric : vous savez, mon père a écrit cette pièce pour nous sortir de la pauvreté. Qu’est-ce qu’elle est devenue, selon ses propres termes, a été au-delà de ses rêves les plus fous. Mais il n’a jamais été en mesure d’échapper à la gloire, un peu comme ces cinq personnages. Leur combat est devenu le sien. Maintenant c’est le notre.

     http://www.nytimes.com

    Chris Noth, Jason Patric, Kiefer Sutherland, Brian Cox et Jim Gaffigan mettent en veille leur égo pour une pièce

     

    Le casting de la pièce de « That Championship Season, » à partir de la gauche, Jim Gaffigan, Chris Noth, Brian Cox, Kiefer Sutherland and Jason Patric posent pour un portrait à New York (Photo/Jason DeCrow)

    New York, cinq acteurs d’horizon différent jouent ensemble à Broadway sur le thème de la rivalité amicale. C’est autour d’une table de restaurant que la discussion « impitoyable »s’engage

    Qui est le maillon faible dans le groupe ?

    Est-ce Chris Noth? Jason Patric? Kiefer Sutherland? Brian Cox? Ou peut-être Jim Gaffigan?

    «  Parlez nous à chacun séparément » dit Noth en riant

    « Je pense que nous devons partir sur une base quotidienne » plaisante Patric

    « J’allais dire toutes les heures » dit Sutherland en réfléchissant

    « Je dirais à la minute » dit Cox pour ne pas être en reste

    Ces égos d’acteurs ont été apparemment composés par eux en vue de la pièce That Championship Season. La pièce a débuté mercredi (9 févier 2011)

    « Vous ne faites pas quelque chose comme cela, avec l’idée que votre ego va se nourrir ou s’exercer d’une certaine façon » explique Patric « C’est tout le contraire, c’est pourquoi vous le faîtes en réalité »

    « La pièce est tellement équilibrée», affirme Sutherland. « Nous sommes le maillon le plus faible. »

    Au cours du déjeuner au the venerable theatre-district hangout Sardi’s 

    Les cinq engloutissent 5  steak tartare, des burgers de cheddar, des salades Cobb et le ragoût de bœuf avec une part de trash talk

    Ils taquinent Patrick sur ses cheveux duveteux et l’écossais Cox sur l’amour de son pays, mais il est clair que ces cinq « improbable » sont devenus des amis. On parle même de faire une excursion à Scranton, en Pennsylvanie…

    « La vérité est que nous  nous fréquentons beaucoup», explique Patric. «Ce n’est pas forcé- on le fait. C’est difficile quand vous faites huit heures par jour pour l’esprit et le corps, et nous allons encore sortir et boire un verre après.. »

    Patric, star de « Sleepers » et « Narc », a un lien profond avec la pièce: Son père était le dramaturge. « C’est la saison du Championnat» n’était que la deuxième pièce de théâtre que Miller a écrit et il est devenu le plus réussi. Il mourut en 2001.

    La pièce a fait ses débuts à Broadway en 1972 avec Charles Durning, Richard A. Dysart, Walter McGinn, Michael McGuire et Paul Sorvino. Une version film en 1982 avec Robert Mitchum, Martin Sheen, Bruce Dern, Stacy Keach et Sorvino.

    Gregory Mosher a approché Patric avec l’idée de faire revivre l’œuvre de son père. L’acteur n’était pas sûr qu’il veuille en faire partie, mais a décidé d’aider.

     

    Mosher et Patric ont recherché quelqu’un pour jouer l’entraîneur, le véritable point d’ancrage de l’histoire. Cox, un vétéran de la Royal Shakespeare Company, a été à la tête de leur liste. « Il est incroyable», explique Patric.

    Puis vint Sutherland, un ami de Patric depuis qu’ils ont joué dans « The Lost Boys » en 1987. Après huit ans de « 24″, Sutherland était prêt pour un changement: «Je voulais revenir à quelque chose qui allait être vraiment difficile. »

    Noth, Mr. Big dans « Sex and the City » et Logan sur « Law & Order » est la cible suivante. Patric et Morsher ont été impressionné par Noth dans « Farragut North » at the Geffen Playhouse à Los Angeles

    La dernière pièce de ce puzzle est le comédien de « My Boys » Gaffigan, le seul qui a eu une audition pour le rôle.

    « Si vous passé le reste de votre vie à faire une production de ce type tous les trois ans et de jouer tous les rôles unique, ce serait fantastique», dit Kiefer. « Mais dans l’équilibre ici, certes, je vais parler pour moi, je suis exactement où je devrais être. »

    Pour préparer la pièce, Cox est allé à son premier match de basket - Syracuse contre Saint-John au Madison Square Garden - et a gardé son attention sur les entraîneurs. On demande aux autres ce qu’ils ont faits pour se préparer

    «Je me suis enivré à Scranton, » dit Sutherland en souriant.

    « Et c’était avant qu’il connaisse la pièce » tire Patric

    Blague à part, les hommes savent ce qu’ils ont à travailler d’inhabituel: un jeu solide avec une résonance politique et personnelle, et dans lequel chacun d’eux à un temps à peu près égal sur la scène

    «Il est rare», explique Patric. « Pour avoir cinq parties égales, il est difficile parce qu’il ya toujours une toile invisible qui nous relie. Nous n’aurons jamais l’occasion à nouveau dans nos vies. »

    En dépit du taux élevé de testostérone, les acteurs insistent sur le fait que tout est calme dans les coulisses.

    « C’est une situation très masculine, mais je n’ai pas senti une énorme quantité de machisme. Et ce n’est pas juste parce que Jason est un peu féminin», plaisante Gaffigan. « Croyez-moi, dans ce jeu de hiérarchie, je serais au bas de celui-ci. Mais je ne comprends pas le sens de cela. »

    Noth est d’accord. « Nous avons tellement de travail à faire, il ya juste pas le temps pour ce genre de choses, dit-il. « Nous avons tous été dans ce jeu pour longtemps. Le jeu est l’Everest et vous n’avez pas le temps pour vous quereller. »

    Comme pour prouver leur lien de parenté, quatre d’entre eux sortent leurs téléphones portables -- révélant exactement le même, slightly out-of-date Samsung. Noth, Patric, Sutherland et Cox ne le savaient pas, mais ils ont tous le même téléphone

    « C’était très étrange la première fois où nous avons réalisé», dit Sutherland.

    « Il s’agit d’une fraternité! » proclame Noth.

    OK, mais qu’en est-il de Gaffigan? Eh bien, il avoue penaud, il a un iPhone.

    « C’est pourquoi il a passé une audition», dit Patrick.

    La table éclate de rire.

    Original version : abcnews.go.com 

    Kiefer Sutherland et Jim Gaffigan sur The View (promo de That Championship Season) 

    Kiefer résume la pièce, il dit pourquoi il l’a faite: les acteurs, Jason…

    Une remarque intéressante sur les répliques antisémites et racistes de la pièce:  » le racisme fait parte de la culture américaine, on le voit dans la pièce comment ça se transmet de père en fils, c’est une part persistante de notre culture, si on ne parle pas de ce problème- il ne se réglera pas, or maintenant nous sommes devenus très politiquement correct, mais on a besoin de faire face à cela"

    Sur Charlie Sheen « je ne suis pas trop au courant car je n’utilise pas beaucoup les ordinateur.s.pas encore. Charlie est un mec drôle, talentueux, et très fidèle. Martin Sheen a répondu quand on lui a parlé des problèmes de son fils  » je dois l’aimer plus" ça m’a touché en tant que père. Charlie c’est un chat qui retombe toujours sur ses pieds, je l’aime beaucoup, mais je n’en sais pas plus"

    Star-studded cast revives « That Championship Season » (20 mars 2011) 

      

    Kiefer Sutherland coming to Broadway

    Good morning America (22 février 2011)

     

    Le présentateur : vous avez tous les 2 du succès au cinéma, à la TV, pourquoi faire du théâtre, c’est votre 1° fois à Broadway ?

    Chris Noth : non

    Kiefer : c’est ma 1° fois à Broadway mais pas ma 1° fois au théâtre. Ce qui m’a attiré dans cette pièce c’est qu’elle est d’actualité, elle a été écrite en 1972, mais ça parle d’aujourd’hui.

    P : elle a été écrite à la fin de la guerre du Vietnam et juste avant le Watergate

    CN : dans la pièce il y a une réplique du coach « rien de change » à part la technologie, c’est vrai. En 72, on était encore au Vietnam, comme aujourd’hui en Irak, il y avait la crise, les gens étaient préoccupés par l’argent, les morts. C’est le canevas de la pièce mais elle est très personnelle. 

    K : oui c’est à propos de 4 hommes dans la quarantaine qui ont peur d’être sans intérêt, inutiles. Le coach qui les connaît depuis 20 ans tente de les réunir.

    (Extrait)

    K : ce qui est génial quand on fait du théâtre c’est qu’on ne se voit pas, à la TV, au ciné on se voit !

    P : quelle différence entre jouer au théâtre et jouer au ciné ou à la TV ?

    K : le jeu ne change pas : trouver son personnage, comment il s’intègre à l’histoire, il y a une technique pour la voix, la gestuelle, ça fonctionne d’un média à un autre.

    CN : le théâtre c’est ce qui est le plus exigeant mais aussi le plus gratifiant, tous les soirs il faut se donner à fond, on improvise, on ne change pas le texte, mais certains moments changent, c’est un grand apprentissage pour un acteur

    K : le public a beaucoup d’influence sur notre façon de jouer, certains viennent passer une bonne soirée et la pièce va alors dans ce sens.

    P : vous êtres surpris parfois ?

    K : tout le temps !

    CN : un soir le public rit et un autre pas, et on pense que ça ne marche pas parce qu’il devrait rire : la pièce n’est pas une comédie mais il y a beaucoup de passages amusants.

    P : la pièce a été écrite par le père de Jason Patrick

    K : je connais Jason depuis Lost Boys, on est amis depuis 25 ans mais je ne savais pas que son père était Jason Miller. Et Jason a été super il nous a laissé interpréter notre rôle comme on voulait, sans nous dire ‘mon père a dit ceci ou cela’ mais il nous a aidé. Il a éparpillé des objets de son père partout sur le plateau

    P : avant de finir, notre producteur a un chat qui s’appelle Jack Bauer, qui est un grand fan de 24 et veut savoir s’il y aura un film

    K oui, et je vais ressembler à un chat dur à cuire !

    Taduction : Catherine 24heureschronohommage

     

    2013 -The Reluctant Fundamentalist (L'Intégriste malgré lui)

     

    Jason Miller ( 22 avril 1939 - 13 mai 2001) était un Américain acteur et dramaturge 

    Jason Miller  » A champion of Broadway »:

    Il a reçu en 1973 le Prix Pulitzer de la Fiction pour son jeu dans That Championship Season , et a été largement reconnue pour son rôle de Père Karras Damien dans le film d’horreur 1973 The Exorcist .  Il est ensuite devenu directeur artistique du Théâtre Public Scranton , en Pennsylvanie, où sa pièce That Championship Season s’est établie.

    Suite... That Championship Season

    La pièce a fait ses débuts à Broadway au Théâtre Estelle Newman le 2 mai 1972, où il y a eu 144 représentations.  Après son passage au Broadway Theatre Booth , 844 représentations supplémentaire ont eu lieu, pour un total de 988, lors de la clôture, le 21 avril 1974.

    Deux adaptations, cinéma et TV :

    That Championship Season  (1982 film) avec Robert Mitchum et Martin Sheen, et un film TV en 1999 avec  Vincent D’Onofrio

     Suite... That Championship Season

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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